Documents de transition pour le président (2026)

Mars 2026

Sur cette page

Contexte organisationnel

Exécution du mandat de l'ACIA

L'ACIA est bien organisée pour s'acquitter de son mandat grâce à des rôles et des responsabilités clairement définis, ainsi qu'à une solide collaboration interne.

Vision stratégique – Président

Mise en œuvre du mandat
  • Direction générale de la salubrité des aliments et des sciences exécute des programmes de salubrité des aliments, prend des mesures d'application de la loi et fournit des conseils et des services scientifiques.
  • Direction générale de la santé animale et de la gestion des urgences protège la santé animale au moyen de programmes réglementaires, de mesures d'application de la loi et d'interventions d'urgence.
  • Direction générale de la santé des végétaux et scientifique en chef protège la santé des végétaux, exécute des programmes réglementaires et fournit un leadership et une expertise scientifiques.
  • Direction générale des politiques, du commerce et du soutien aux entreprises oriente la politique stratégique et le programme de réglementation, facilite le commerce et offre des services d'information et de technologie.
Fonctions horizontales
  • Conseils scientifiques, gestion des urgences, coordination régionale, technologie de l'information
Facteurs
  • D'autres directions générales permettent l'exécution du mandat en mobilisant les personnes, en gérant les ressources financières et en fournissant un soutien en matière de communication, de droit, et de vérification.

Structure organisationnelle de l'ACIA

Cadres supérieurs

Harpreet S. Kochhar, Ph.D.
Président

Vacant
Premier vice‑président/première vice-présidente

Réalisation du mandat de l'ACIA

Debbie Beresford-Green
Vice-présidente, Direction générale de la salubrité des aliments et des sciences
Exécute des programmes de salubrité des aliments, prend des mesures d'application de la loi et fournit des conseils et des services scientifiques

Diane Allan
Vice-présidente, Direction générale de la santé des animaux et de la gestion des urgences
Protège la santé des animaux au moyen de programmes réglementaires, de mesures d'application de la loi et d'interventions d'urgence

Dr. David Nanang
Vice-président, Direction générale de la santé des végétaux et scientifique en chef
Protège les ressources végétales au moyen de programmes et de mesures d'application de la loi tout en assurant un leadership scientifique.

Scott Rattray
Inspecteur général et dirigeant principal de la vérification
Appuie la réalisation des inspections et la conception des programmes au moyen d'activités et d'examens d'assurance de la qualité

Services intégrés et réalisation du mandat de l'ACIA

Robert Ianiro
Vice-président, Direction générale des politiques, du commerce et de soutien aux entreprises
Oriente le programme stratégique en matière de politique et de réglementation, facilite le commerce et offre des services d'information et de technologie.

Services partagés avec AAC

Kristine Allen
Directrice exécutive et avocate générale principale, Services juridiques
Fournit des conseils juridiques stratégiques axés sur les résultats à l'ACIA et à AAC

Services intégrés

Raman Srivastava
Vice-président, Direction générale des personnes et de la culture
Favorise le repérage, l'acquisition et la mobilisation des talents

Stanley Xu
Dirigeant principal des finances et vice-président, Direction générale de la gestion intégrée
Surveille la gestion financière et fournit des services de gestion des biens immobiliers et de la sécurité

Jane Hazel
Vice-président, Direction générale des communications et des affaires publiques
Fournit des services de communication internes et externes

César Kagame
Ombuds
Enquête sur les plaintes et promeut la responsabilisation, l'équité et la transparence

Statut d'employeur distinct de l'ACIA

Conformément à l'annexe V de la Loi sur la gestion des finances publiques, l'ACIA est considérée comme un employeur distinct; elle n'est donc pas assujettie à la Loi sur l'emploi dans la fonction publique et à la Directive du Conseil du Trésor sur les conditions d'emploi. En vertu de la Loi sur l'Agence canadienne d'inspection des aliments, le président de l'ACIA a le pouvoir de désigner les employés de l'agence.

En tant qu'employeur distinct, l'ACIA est gérée d'une façon semblable à d'autres organisations de la fonction publique :

  • elle relève d'un ministre qui doit rendre compte au Parlement;
  • elle a de nombreuses obligations juridiques semblables à celles du reste de la fonction publique, en vertu des diverses lois qui s'appliquent à elle;
  • elle doit faire approuver son mandat de négociation collective et de dépenses par le Conseil du Trésor;
  • ses employés sont représentés par les 2 plus grands agents de négociation de la fonction publique :
    • Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC);
    • Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC).

L'ACIA s'efforce traditionnellement de respecter les décisions et directives pertinentes de l'administration publique centrale.

Répartition régionale (en date du 28 février 2026)

Région Atlantique

  • Nouveau-Brunswick (Moncton)
  • Nouveau-Brunswick (Fredericton)
  • Île-du-Prince-Édouard (Charlottetown)
  • Terre-Neuve-et-Labrador (St. John's)
  • Nouvelle-Écosse (Dartmouth)

Effectif en poste : 798

Région du Québec

  • Montréal-Est
  • Montréal-Ouest
  • Saint-Hyacinthe
  • Sainte-Foy

Effectif en poste : 1 035

Région de la RCN

Effectif en poste : 1 691

Région de l'Ontario

  • Nord-Est (Barrie)
  • Toronto (Downsview)
  • Central (Guelph)
  • Sud-Ouest (London)

Effectif en poste : 1 155

Région de l'Ouest

  • Manitoba (Winnipeg)
  • Sud de l'Alberta (Calgary)
  • Nord de l'Alberta – Saskatchewan (Edmonton)
  • Colombie-Britannique (Burnaby)

Effectif en poste : 1 709

13 laboratoires :

Atlantique (2), Québec (2), Ontario (3), Ouest (6)

  • Sidney (Colombie-Britannique) – Santé des végétaux
  • Burnaby (Colombie-Britannique) – Salubrité des aliments
  • Calgary (Alberta) – Salubrité des aliments
  • Lethbridge (Alberta) – Santé animale; laboratoire de référence de l'Organisation mondiale de la santé animale, anciennement Office international des épizooties (OMSA (OIE))
  • Saskatoon (Saskatchewan) – Santé animale, salubrité des aliments, santé des végétaux; laboratoire de référence OMSA (OIE)
  • Winnipeg (MB) – Santé animale, salubrité des aliments; laboratoire de référence OMSA (OIE)
  • Région du Grand Toronto (Ontario) – Salubrité des aliments
  • Ottawa (Fallowfield) (Ontario) – Santé animale, salubrité des aliments, santé des végétaux
  • Ottawa (Carling) (Ontario) – Santé animale, salubrité des aliments, santé des végétaux
  • Longueuil (Québec) – Salubrité des aliments
  • Saint-Hyacinthe (Québec) – Santé animale, salubrité des aliments
  • Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) – Santé des végétaux
  • Dartmouth (Nouvelle-Écosse) – Salubrité des aliments

Durée d'emploi

  • Indéterminée : 5 986
  • Durée déterminée : 623
  • Étudiant(e) et autre : 225
  • Population des titulaires : 6 834

Budget de l'ACIA

  • Les dépenses prévues pour l'ACIA en 2026 à 2027 sont de 839 M$, incluant les services internes.
  • L'ACIA a perçu 60,6 M$ de revenus provenant de divers services, avec un taux de recouvrement des coûts d'environ 11 % en 2024 à 2025. L'ACIA est en mesure de redépenser les revenus, avec des exceptions minimes, afin de soutenir son fonctionnement.
  • L'ACIA détient l'autorité d'indemniser les producteurs pour des animaux ou des choses ordonnées détruits pour des fins de contrôle des maladies (payé à partir du Fond de revenu consolidé).

Comment l'agence le fait

Vision stratégique

Être un chef de file mondial de la protection des végétaux et de la santé des animaux du Canada, et maintenir l'un des systèmes alimentaires les plus sûrs au monde, en contribuant à la santé et au bien-être des Canadiens et en soutenant une économie forte, innovante et durable.

Piliers

  • Assurer la salubrité des aliments des Canadiens et protéger nos ressources animales et végétales
  • Permettre aux entreprises de contribuer à l'économie canadienne, de la faire croître et de la soutenir
  • Valoriser notre personnel et investir en lui

Visions

  • Disposer du meilleur système de salubrité des aliments, de santé animale et de protection des végétaux
  • Les entreprises canadiennes prospèrent à l'échelle nationale et internationales, stimulant la croissance économique, l'innovation et la durabilité
  • Être un employeur de choix ou les personnes s'épanouissent, se sentent valorisées et progressent dans des carrières intéressantes

Mobilisation des intervenants et des partenaires

Ministères et organismes fédéraux

  • Salubrité des aliments
  • Santé des animaux
  • Protection des végétaux
  • Accès aux marchés
  • Gestion des urgences
  • Innovation et croissance de l'industrie
  • Sécurité alimentaire
  • Chaîne d'approvisionnement
  • Normes de biosécurité

Gouvernements provinciaux, territoriaux et municipaux

  • Faire appliquer les exigences des autorités compétentes en matière de salubrité des aliments, de protection des végétaux et de santé des animaux
  • Collaborer aux interventions en cas d'incidents liés à la salubrité des aliments
  • Prévenir et gérer les urgences relatives à la protection des végétaux ou à la santé des animaux

Partenaires internationaux

  • Établir les exigences d'importation, vérifier les exigences d'exportation
  • Comparabilité et acceptation des systèmes pertinents (par exemple, inspection)
  • Élaborer des règles et des normes internationales basées sur la science, etc.
  • Négocier et mettre en œuvre des accords de libre-échange
  • Collaborer à la coopération règlementaire et technique avec des partenaires internationaux en matière de santé des animaux, santé des végétaux et salubrité alimentaire

Industrie

  • Production d'aliments salubres
  • Se conformer aux exigences réglementaires concernant les aliments, la santé des animaux et la santé des végétaux
  • Élaborer et mettre en œuvre des pratiques de gestion exemplaires, y compris des contrôles préventifs
  • Partager les postures en matière de politiques de commerce et priorités d'accès au commerce
  • Fournir des renseignements commerciaux en matière de normes d'importation et d'exportation

Consommateurs

  • Manipuler et préparer les aliments de façon sécuritaire
  • Faire des choix éclairés au sujet des aliments consommés
  • Sensibilisation aux risques pour les végétaux et les animaux (par exemple, le transport de bois de chauffage infesté)

Partenariats de l'ACIA au sein du Gouvernement fédéral

L'ACIA travaille en étroite collaboration avec d'autres ministères et organismes fédéraux à l'intérieur et à l'extérieur des portefeuilles de la santé et de l'agriculture, plus particulièrement en ce qui a trait à la réglementation sur la salubrité des aliments, la protection des végétaux et la santé des animaux, ainsi que dans le cadre d'interventions en cas d'incident ou d'urgence, afin de soutenir l'industrie et le commerce.

  • Affaires mondiales Canada
    • Accès aux marchés
  • Santé Canada
    • Salubrité des aliments
  • Agence de la santé publique du Canada
    • Santé des animaux
    • Gestion des urgences
    • Normes de biosécurité
  • Emploi et Développement social Canada
    • Sécurité alimentaire
  • Environnement et Changement climatique Canada
    • Protection des végétaux
  • Transport Canada
    • Santé des animaux
    • Accès aux marchés
    • Chaîne d'approvisionnement
  • Agriculture et Agroalimentaire Canada
    • Santé des animaux
    • Protection des végétaux
    • Accès aux marchés
    • Gestion des urgences
    • Innovation et croissance de l'industrie
    • Sécurité alimentaire
  • Innovation, Sciences et Développement économique Canada
    • Accès aux marchés
    • Innovation et croissance de l'industrie
    • Chaîne d'approvisionnement
  • Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada
    • Salubrité des aliments
    • Gestion des urgences
    • Sécurité alimentaire
  • Agence des services frontaliers du Canada
    • Salubrité des aliments
    • Santé des animaux
    • Protection des végétaux
    • Accès aux marchés
    • Chaîne d'approvisionnement
  • Ressources Naturelles Canada
    • Protection des végétaux

Biographies des hauts dirigeants

Vice-président, Politiques, commerce et soutien aux entreprises

Robert Ianiro

Robert Ianiro est vice-président de la Direction générale des politiques, du commerce et du soutien aux entreprises à l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).

Avant de se joindre à l'ACIA, Robert a été sous-ministre adjoint de la Direction générale de l'approvisionnement en technologie de l'information (TI) pour l'entreprise et des services ministériels à Services partagés Canada et vice-président de la Direction générale des ressources humaines à l'ACIA. Robert a aussi travaillé à Santé Canada pendant plus de 20 ans, où il a occupé un éventail de postes de direction dans diverses directions générales. Il a entre autres été sous-ministre adjoint de la Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité des consommateurs, et directeur général des Ressources humaines.

Robert est un leader chevronné, qui possède une riche expérience de l'élaboration et de la mise en œuvre de lois et de règlements scientifiques, de l'élaboration et de l'exécution de politiques stratégiques et opérationnelles, de la direction de programmes nationaux de conformité et d'application de la loi, de la gestion de ressources humaines à l'échelle de l'organisation, de la mobilisation d'intervenants et de la collaboration internationale.

Parmi ses réalisations, notons la direction de l'élaboration de politiques et l'obtention de la sanction royale pour la Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation, le renouvellement de la Stratégie canadienne sur le tabac, la représentation du Canada sur la scène internationale (Nations Unies, Organisation de coopération et de développement économiques, Coopération économique pour l'Asie-Pacifique) et les efforts déployés afin de garantir un approvisionnement sûr et sécuritaire continu en nourriture pour les Canadiens pendant la pandémie de COVID-19.

Robert, qui est né et a grandi à Ottawa, a obtenu son baccalauréat ès sciences (avec distinction, biochimie) à l'Université d'Ottawa. Ce fier mari est père de 2 enfants et se dévoue au hockey et à la ringuette. Dans ses temps libres, il aime voyager, faire du vélo, cuisiner et passer du temps de qualité en famille.

Vice-présidente, Santé des animaux et gestion des urgences

Diane Allan

Diane Allan est vice-présidente de la Direction générale de la santé des animaux et de la gestion des urgences à l'Agence canadienne d'inspection des aliments.

Avant de commencer sa carrière dans la fonction publique, Diane a travaillé dans le secteur de la biotechnologie pendant quelques années. Elle s'est jointe à la fonction publique dans les années 1990, gérant alors des programmes de subventions et contributions, et a sans cesse progressé dans des rôles de niveau supérieur dans les domaines de l'élaboration de politiques et de l'exécution opérationnelle à Santé Canada, à l'Agence canadienne d'inspection des aliments, à Transports Canada et à Innovation, Sciences et Développement économique Canada. Elle a joué un rôle crucial de leadership dans les mandats de réglementation, d'exécution d'activités scientifiques et d'opérations, qui ont fait progresser les priorités de l'organisation et du gouvernement du Canada grâce à l'établissement de partenariats, la sensibilisation et la mobilisation continus.

Diane, scientifique de formation, est titulaire de diplômes en biochimie, en physiologie animale, ainsi qu'en médecine cellulaire et moléculaire. Elle qui a auparavant été cheffe de la diversité et qui est actuellement co-championne du Cercle consultatif national des employés autochtones à l'Agence canadienne d'inspection des aliments est une ardente défenderesse de l'équité, de la diversité et de l'inclusivité. Depuis 2023, elle est championne de la fonction publique fédérale pour le réseau Infinity, qui représente tous les fonctionnaires fédéraux neuroatypiques.

Vice-président, Santé des végétaux et scientifique en chef

David Nanang

David Nanang est vice-président de la Direction générale de la santé des végétaux et scientifique en chef à l'Agence canadienne d'inspection des aliments. Auparavant, il a été vice-président des Sciences et vice-président associé des Opérations.

Avant de se joindre à l'Agence canadienne d'inspection des aliments, David était directeur général régional de la région du Centre et de l'Arctique à Pêches et Océans Canada et directeur général régional de l'Ontario pour le Service canadien des forêts à Ressources naturelles Canada avant cela.

David, qui est professeur associé à l'Université de Toronto, est titulaire d'un diplôme en gestion des ressources naturelles, d'une maîtrise ès sciences en foresterie de l'Université Lakehead et d'un doctorat en économie forestière de l'Université de l'Alberta.

En plus de son rôle de vice-président, David est également l'agent en chef de la diversité et de l'inclusion de l'ACIA et membre du groupe de travail fédéral des SMA sur l'appel à l'action du greffier.

Vice-président, Personnes et culture

Dr. Raman Srivastava

Raman Srivastava est vice-président de la Direction générale des personnes et de la culture à l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).

Avant de se joindre à l'agence, le Dr Srivastava était sous-ministre adjoint et dirigeant principal des données à Santé Canada, où il a dirigé les efforts de modernisation des données pendant la pandémie de COVID-19. En tant que directeur général à Citoyenneté et Immigration Canada, à la Commission de la fonction publique et au ministère de la Défense nationale, il a fait progresser des initiatives clés relatives à l'innovation dans la fonction publique et à la transformation organisationnelle. Plus tôt dans sa carrière, il a occupé des postes de directeur à Santé Canada, au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada et à l'ACIA, et a été délégué commercial à Affaires étrangères et Commerce international, ainsi qu'économiste des politiques à Agriculture et Agroalimentaire Canada.

Le Dr Srivastava est titulaire d'un baccalauréat en agriculture et en élevage, de doubles maîtrises en économie agricole et d'un doctorat en économie agricole. Il a reçu le Prix d'excellence en leadership du président de l'ACIA, la Médaille du jubilé de diamant de la Reine et le prix de reconnaissance pour services bénévoles du gouvernement de l'Ontario.

Vice-présidente, Salubrité des aliments et Sciences

Debbie Beresford-Green

Debbie Beresford-Green est vice-présidente de la Direction générale de la salubrité des aliments et des sciences à l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).

Debbie s'est jointe à l'ACIA en octobre 2023 après avoir travaillé à Santé Canada, où elle a occupé divers postes de direction après son arrivée au ministère en 2008. Récemment, elle occupait le poste de Sous-ministre adjoint des Services corporatifs à Santé Canada et à l'Agence de la santé publique du Canada. Elle a également été responsable des opérations réglementaires régionales, y compris les laboratoires régionaux et les activités d'inspection, ainsi que du financement sous la forme de subventions et de contributions pour les programmes, de la Stratégie nationale antidrogue et de la Feuille de route pour les langues officielles. Elle a également été présidente du Conseil du Réseau des champions des langues officielles du gouvernement du Canada.

Debbie a commencé sa carrière dans la fonction publique en tant qu'inspectrice des douanes. Dans le cadre de sa carrière de fonctionnaire, elle a occupé des postes au niveau de responsabilité croissant à Industrie Canada, au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada et à l'Agence du revenu du Canada, à l'administration centrale et dans les bureaux régionaux.

Inspecteur général et chef, Vérification et évaluation

Scott Rattray

Scott Rattray est inspecteur général et dirigeant principal de la vérification à l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).

Il s'est joint à l'ACIA en 2005 et a occupé depuis un éventail de postes de direction, y compris au sein de l'audit interne.

Depuis son arrivée à la Direction générale des opérations, il a occupé le poste de directeur de la Division des services nationaux d'enquête et d'application de la loi, de directeur de la Gestion des enjeux et de directeur exécutif de la Division du soutien à l'inspection, en plus d'être inspecteur général de 2017 à 2020. Scott a également été membre de nombreuses équipes d'intervention en cas d'incident de l'ACIA, notamment lors de l'intervention d'urgence liée à XL Foods et de l'intervention face à la pandémie de COVID-19. Il est actuellement le vice-président responsable de l'intervention de l'agence contre la grippe aviaire. Avant de se joindre à l'ACIA, Scott a occupé des postes au Centre de recherches pour le développement international, à Exportation et développement Canada et à Parcs Canada. Il est titulaire d'un baccalauréat et d'une maîtrise ès arts de l'Université Carleton et est auditeur interne certifié.

Vice-président, Gestion intégrée et dirigeant principal des finances

Stanley Xu

Stanley Xu est vice-président de la Direction générale de la gestion intégrée et dirigeant principal des finances à l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).

Il possède plus de 25 années d'expérience en gestion financière au gouvernement fédéral; récemment, il a occupé le poste d'adjoint au dirigeant principal des finances de l'ACIA de 2019 à 2022. Avant de revenir à l'ACIA, en 2019, Stanley a occupé le poste de directeur exécutif de la Division des politiques, des contrôles internes et de la comptabilité ministérielle à Santé Canada, où il fournissait des services financiers partagés à Santé Canada et à l'Agence de la santé publique du Canada.

Stanley est comptable professionnel agréé (CPA) et comptable général licencié (CGA), et titulaire d'une maîtrise en administration des affaires de l'Université de la Colombie-Britannique.

Vice-présidente, Communications et affaires publiques

Jane Hazel

Jane Hazel est vice-présidente des communications et des affaires publiques à l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) depuis 2020. Elle est responsable des communications stratégiques liées à la salubrité des aliments, à la santé animale et à la protection des végétaux au Canada. Forte de plus de 30 années de carrière dans la fonction publique fédérale, Jane est une leader chevronnée dans le domaine des communications liées à la réglementation et à la santé publique. Elle est réputée pour la clarté, l'empathie et le souci du service à la clientèle dont elle fait preuve dans des dossiers stratégiques épineux.

Avant de se joindre à l'ACIA, elle a agi comme directrice générale des Communications à l'Agence du revenu du Canada. Elle a piloté des initiatives de vulgarisation fiscale et d'amélioration de l'expérience client pour renforcer la mobilisation et la transparence. En 2019, elle a représenté le Canada au sein de la délégation de l'OCDE sur l'excellence en matière fiscale, où elle a apporté son expertise en matière de communication de crise et de risque, notamment dans le domaine de la gestion de la réputation.

Au début de sa carrière, elle a passé plus de deux décennies à Santé Canada et à l'Agence de la santé publique du Canada. Elle y a dirigé les communications durant certaines des crises de santé publique les plus complexes du pays, notamment les crises du SRAS, du virus du Nil occidental, de la grippe aviaire et du virus Zika. Son expérience des communications en situation de crise sanitaire a contribué à façonner les interventions nationales et à renforcer la confiance du public en période d'incertitude.

Jane est titulaire d'un baccalauréat ès sciences (génétique humaine) de l'Université McGill et d'une maîtrise en administration des affaires de l'Université d'Ottawa.

Directrice exécutive et avocate-générale principale, Services juridiques

Kristine Allen

Kristine Allen est directrice exécutive et avocate-générale principale des Services juridiques d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, où elle est responsable de la direction d'une équipe de professionnels juridiques qui travaillent ensemble à fournir des services juridiques stratégiques et axés sur les résultats à l'Agence canadienne d'inspection des aliments, à Agriculture et Agroalimentaire Canada, à la Commission canadienne du lait et au Conseil des produits agricoles du Canada.

En tant que conseillère juridique au ministère de la Justice Canada pour le gouvernement du Canada, Karen offre ce genre de services depuis plus de 25 ans à un vaste éventail d'organisations clientes, y compris Transports Canada, l'Agence des douanes et du revenu du Canada, l'Agence des services frontaliers du Canada et Citoyenneté et Immigration Canada.

Ombuds

César Kagame

César Kagame est un cadre chevronné et le premier ombudsman de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA), apportant 15 années d'expérience dans la fonction publique fédérale, dont 7 années à des postes de direction.

Avant de se joindre à l'ACIA, M. Kagame a été directeur de l'accès à l'information et de la protection des renseignements personnels (AIPRP) au ministère des Pêches et des Océans du Canada. À ce titre, il a été le principal délégué du Ministère en matière d'AIPRP et le chef adjoint de la protection des renseignements personnels; il a également été directeur général du Secrétariat exécutif et chef du Bureau de la protection des renseignements personnels. Son leadership a joué un rôle déterminant dans la modernisation des services d'AIPRP par le biais de la numérisation, la rationalisation des processus de divulgation de l'information, la mise en œuvre du cadre de divulgation proactive en vertu du projet de loi C-58 et le renforcement de la conformité ministérielle.

M. Kagame a également occupé des postes de direction clés à Services partagés Canada, où il a dirigé la gouvernance de la protection des renseignements personnels pour les transitions technologiques à l'échelle de l'organisation et contribué à l'élaboration de cadres et de politiques nationaux en matière de protection des renseignements personnels. Plus tôt dans sa carrière, il a commencé progressivement à occuper des postes de gestion au Service correctionnel du Canada, à Statistique Canada et à

Services aux Autochtones Canada, avec des responsabilités sur le plan de la gestion de l'information, de la politique en matière de protection des renseignements personnels et de la gestion opérationnelle.

M. Kagame est un défenseur engagé d'une approche de leadership axée sur les personnes. En tant qu'ombudsman, il continue de promouvoir l'équité, la transparence et l'inclusion, en favorisant un milieu de travail où les personnes se sentent respectées, entendues, valorisées et soutenues.

Rapports parlementaires

Rapport ministériel sur les frais pour l'exercice financier 2024 à 2025 de l'ACIA

Le rapport ministériel sur les frais pour l'exercice financier 2024 à 2025 de l'ACIA montre qu'en 2024 à 2025, les revenus totaux de l'ACIA provenant des frais se sont élevés à 60,6 M$, tandis que les coûts totaux ont totalisé 514,2 M$.

Les frais ont été établis au moyen de deux mécanismes :

  • les frais fixés par des lois, des règlements ou des avis de frais ont généré le plus de revenus (60 M$), avec des coûts de 513,5 M$ et des remises de 2,3 M$.
  • les frais fixés par contrat ont généré des revenus de 0,6 M$, avec des coûts de 0,7 M$, et aucune remise n'a été appliquée. Les frais facturés par l'ACIA en vertu de la Loi sur l'accès à l'information ne sont pas assujettis à la Loi sur les frais de service et ne sont pas inclus dans le présent rapport.

Rapport annuel 2024 à 2025 sur la Loi sur l'accès à l'information et Rapport annuel 2024 à 2025 4 de la Loi sur la protection des renseignements personnels

Le rapport annuel 2024 à 2025 sur la Loi sur l'accès à l'information indique qu'en 2024 à 2025, l'ACIA a reçu 271 nouvelles demandes en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, ce qui porte le total à 340 demandes si l'on inclut les 69 demandes en suspens de l'année précédente. Au cours de cette période, 210 demandes ont été traitées, tandis que 130 demandes ont été reportées à 2025 à 2026.

Le bureau de l'AIPRP a examiné un total de 105 602 pages au cours de la période visée par le rapport, dont 29 718 ont été publiées. Environ 80 % des demandes ont été fermées dans les délais prescrits par la loi, ce qui représente une diminution de 8 % par rapport à la période de référence précédente.

Le rapport annuel 2024 à 2025 sur la Loi sur la protection des renseignements personnels montre qu'en 2024 à 2025, l'ACIA a reçu 48 nouvelles demandes de renseignements personnels en vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels. Huit demandes ont été reportées, 56 ont été traitées, dont 45 ont été complétées, et 11 ont été reportées à 2025 à 2026. Un total de 123 444 pages ont été examinées et 9 070 pages ont été diffusées, et environ 86 % des demandes ont été fermées dans les délais prescrits par la loi, soit une baisse de 3 % par rapport à 2023 à 2024.

Les rapports annuels pour 2025 à 2026 seront déposés et publiés à l'automne 2026.

Rapport sur les résultats ministériels pour l'exercice financier 2024 à 2025 de l'ACIA

Le rapport sur les résultats ministériels pour l'exercice financier 2024 à 2025 de l'ACIA indique qu'en 2024 à 2025, les dépenses réelles totales (y compris les services internes) d'ACIA se sont élevées à 1 039,7 M$ et le nombre total d'équivalents temps plein (incluant les services internes) était de 6 584.

Voici les principaux résultats obtenus par l'ACIA à l'appui de ses trois résultats ministériels en 2024 à 2025, organisés par thème.

  • Surveillance rigoureuse, promotion de la conformité et promotion du commerce : L'ACIA a mis à jour les normes de composition des aliments et lancé un centre du commerce intérieur pour aider les petites et moyennes entreprises à obtenir une licence fédérale et élargir le commerce intérieur. L'agence a également renforcé la bonne utilisation des allégations « Produit du Canada » et « Fabriqué au Canada », et a aidé à résoudre 92 problèmes d'accès aux marchés, notamment en élargissant l'accès à six marchés existants et en obtenant l'accès pour 39 nouveaux produits.
  • Prévention et préparation et intervention en cas d'urgence : L'ACIA a introduit de nouvelles directives pour prévenir la propagation des phytoravageurs envahissants, comme la lanterne tachetée, et a renforcé la préparation à l'IAHP en élargissant la surveillance du lait cru, en approuvant trois vaccins avicoles et en certifiant trois nouveaux laboratoires de confinement. L'agence a également répondu aux nouvelles urgences en matière de salubrité des aliments et de santé des animaux tout en renforçant sa capacité d'intervention globale grâce à une détection précoce accrue, à des capacités de laboratoire améliorées, à une meilleure préparation à la vaccination et à des cadres d'intervention plus normalisés.
  • Renforcement de la collaboration scientifique et de la coopération internationale : L'ACIA a publié de nouvelles directives sur la surveillance des prions élaborées en collaboration avec 70 experts internationaux, a dirigé la conférence internationale 2024 du Réseau de laboratoires de niveau de biosécurité 4 pour les zoonoses (BSL4ZNet), qui a réuni plus de 1 300 participants provenant de 57 pays, et a créé cinq nouvelles communautés de pratique pour renforcer la gestion mondiale de la biosécurité et des agents pathogènes de niveau de confinement élevé.

Le rapport 2025 à 2026 sera déposé et publié à l'automne 2026.

Plan ministériel pour l'exercice financier 2026 à 2027 de l'ACIA

Le plan ministériel pour l'exercice 2026 à 2027 de l'ACIA décrit les principales priorités de l'agence pour 2026 à 2027,  regroupées par thème et présentées ci-dessous :

  • Assurer la salubrité des aliments au Canada et protéger nos ressources animales et végétales : L'ACIA optimisera les règlements pour s'assurer qu'ils sont reconnus à l'échelle internationale et fondés sur la science et l'innovation. Elle améliorera la gestion des urgences et la préparation aux situations d'urgence afin de renforcer l'état de préparation dans l'ensemble du système. L'agence mettra également l'accent sur la conformité et l'application de la loi en effectuant une surveillance fondée sur les risques et en faisant progresser des cadres réglementaires axés sur le numérique qui soutiennent une administration efficace et modernisée.
  • Permettre aux entreprises de contribuer à la croissance de l'économie canadienne et de la soutenir : L'ACIA facilitera le commerce grâce à une réglementation fondée sur la science et à une solide coopération à l'échelle internationale. Elle favorisera la diversification des échanges commerciaux en obtenant l'accès à des marchés internationaux nouveaux et émergents. Elle modernisera la prestation des services et adoptera des outils numériques pour soutenir l'accès aux marchés et la croissance économique.
  • Valoriser nos employés et investir dans notre effectif : L'ACIA favorisera un milieu de travail sûr, inclusif et bienveillant. Elle accordera la priorité à la formation, aux compétences numériques et à la reconnaissance des employés. Elle habilitera également les employés pour leur permettre de croître, de diriger et d'innover à l'échelle de l'organisation.
  • Examen exhaustif des dépenses : L'ACIA prévoit réduire ses dépenses de 154,6 M$ sur trois ans en renforçant la responsabilisation, en réduisant la recherche non essentielle, en regroupant les services de laboratoire et en investissant dans des plateformes numériques sécurisées pour améliorer l'efficacité et soutenir les exportateurs. Elle modernisera également l'exécution du programme en numérisant les certificats d'exportation des animaux de compagnie, en mettant hors service certaines stations de lavage de véhicules, en mettant fin aux services de règlement des différends sur la qualité alimentaire redondants et en éliminant les fonctions qui ne sont plus nécessaires pour gérer les risques pour la santé liés aux animaux de compagnie.

Annexe

Contexte législatif

Mandat législatif

L'ACIA vise avant tout à atténuer les risques liés à la salubrité des aliments. La santé et la sécurité des Canadiens sont sous-jacents la conception et de l'élaboration des programmes de l'agence. En collaboration et en partenariat avec l'industrie, les consommateurs ainsi que des organismes fédéraux, provinciaux et municipaux, l'ACIA poursuit ses efforts pour protéger les Canadiens contre les risques évitables pour la santé liés aux aliments et aux zoonoses.

La prospérité économique actuelle et future des secteurs agricole et forestier du Canada repose sur des ressources animales et végétales saines et durables. C'est pourquoi l'ACIA améliore continuellement la conception et l'exécution de ses programmes dans les secteurs de la santé des animaux et des ressources végétales dans le but d'atténuer et de gérer les risques. En vue de protéger l'environnement naturel des maladies animales et végétales, et des phytoravageurs envahissants, elle travaille de façon intensive à protéger la biodiversité.

Lois et règlements relevant de l'ACIA

En tant qu'organisme de réglementation, l'ACIA est responsable de l'exécution et de l'application complète ou partielle des lois et des règlements suivants :

  • Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d'agriculture et d'agroalimentaire
    • Règlement sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d'agriculture et d'agroalimentaire
  • Loi sur l'Agence canadienne d'inspection des aliments
    • Avis sur les prix de l'Agence canadienne d'inspection des aliments
  • Loi relative aux aliments du bétail
    • Règlement de 2024 sur les aliments du bétail
  • Loi sur les engrais
    • Règlement sur les engrais
  • Loi sur les aliments et drogues
    • Règlement sur les aliments et drogues ( en ce qui concerne les aliments - partie B)
  • Loi sur la santé des animaux
    • Règlement sur l'indemnisation en cas de destruction d'animaux ou de choses
    • Règlement exemptant certains animaux de l'inspection et du certificat d'exportation
    • Règlement sur la santé des animaux
    • Règlement sur les maladies déclarables
  • Loi sur la protection des obtentions végétales
    • Règlement sur la protection des obtentions végétales
  • Loi sur la protection des végétaux
    • Règlement sur la protection des végétaux
    • Règlement sur l'indemnisation relative à la gale verruqueuse de la pomme de terre,2003
  • Loi sur la salubrité des aliments au Canada
    • Règlement sur la salubrité des aliments au Canada
  • Loi sur les semences
    • Règlement sur les semences
    • Arrêté sur les graines de mauvaises herbes,2016

Remarque : L'ACIA et l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) réglementent aussi conjointement les laboratoires canadiens qui travaillent avec des agents pathogènes zoonotiques aux termes de la Loi sur la santé des animaux et de son règlement d'application (exécutés et appliqués par l'ACIA) et de la Loi sur les agents pathogènes humains et les toxines et de son règlement d'application (exécutés et appliqués par l'ASPC).

L'ACIA au sein des portefeuilles de la santé et de l'agriculture

L'agence relève des portefeuilles de la santé et de l'agriculture et rend compte à 2 ministres.

Ministre de la Santé

Responsabilités

  • Orientation générale de l'agence
  • Plans d'activités organisationnels (approbation et dépôt) et rapports annuels
  • Élaboration de politiques et recommandations de règlements visant la salubrité des aliments

Pouvoirs législatifs

Salubrité des aliments

  • Loi sur les aliments et drogues
  • Loi sur la salubrité des aliments au Canada
Ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire

Responsabilités

  • Législation non liée à la salubrité des aliments (par exemple, accès aux marchés et commerce, santé des animaux, protection des végétaux)
  • Administration et application de la Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d'agriculture et d'agroalimentaire et des lois suivantes :

Pouvoirs législatifs

Végétaux

  • Loi sur les engrais
  • Loi sur les semences
  • Loi sur la protection des végétaux
  • Loi sur la protection des obtentions végétales

Animaux

  • Loi relative aux aliments du bétail
  • Loi sur la santé des animaux

Normes d'identité pour les produits alimentaires

  • Loi sur les aliments et drogues
  • Loi sur la salubrité des aliments au Canada

Ce que l'agence fait

Rôle du ministre de la Santé

Responsabilités générales
  • Ministre responsable de l'ACIA aux termes de la loi sur l'ACIA, ce qui signifie que le ministre assure l'orientation stratégique générale de l'agence.
  • Il rend compte au Parlement de l'ensemble des actions et décisions de l'ACIA.
  • Il supervise l'élaboration de politiques et de règlements sur la salubrité des aliments et normes.
  • Il est responsable de l'approbation et du dépôt au Parlement des plans d'activités organisationnels et des rapports annuels de l'ACIA.
  • Il agit en tant que ministre compétent pour l'ACIA aux termes de la Loi sur la gestion des finances publiques (LGFP), qui est responsable de demander des crédits et de superviser les questions financières touchant l'agence.
Autorité réglementaire et à l'égard de la salubrité des aliments
  • Il exerce les pouvoirs et attributions prévus aux termes de toute loi fédérale liée à la salubrité des aliments et appliquée par l'ACIA
  • Il a le pouvoir d'élaborer des politiques et de recommander des règlements sur la salubrité des aliments, y compris aux termes des lois suivantes :
    • Loi sur la salubrité des aliments au Canada;
    • Loi sur les aliments et drogues (dispositions relatives aux aliments).
  • Il a le pouvoir d'ordonner des rappels de produits en vertu de la Loi sur l'ACIA si un produit réglementé pose un risque pour la santé du public, la santé des animaux ou la protection des végétaux.
Délégation de pouvoirs
  • Il peut déléguer certains pouvoirs législatifs à des représentants de l'ACIA, sauf les suivants :
    • le pouvoir de prendre des règlements;
    • le pouvoir de délégation en vertu du paragraphe 4(2) de la Loi sur l'ACIA (sauf le pouvoir de prendre des règlements).
  • Il demeure responsable sur le plan politique de l'exercice des pouvoirs délégués par les représentants de l'ACIA.

Rôle du ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire

Responsabilités générales

Le ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire n'est pas directement responsable de l'ACIA en tant qu'agence. Il demeure cependant responsable de certaines lois visant un programme liées à la protection des végétaux et à la santé des animaux, y compris les suivantes :

  • Loi sur la santé des animaux;
  • Loi sur la protection des végétaux;
  • Loi sur la protection des obtentions végétales;
  • Loi sur les semences;
  • Loi relative aux aliments du bétail;
  • Loi sur les engrais.

Le ministre est responsable de l'application par l'ACIA des règlements liés au traitement sans cruauté des animaux avant leur abattage aux termes de la Loi sur la salubrité des aliments au Canada.

Il joue un rôle crucial dans la promotion du commerce et de la croissance économique du secteur de l'agriculture dans des circonstances précises.

Responsabilités en matière de politiques et de réglementation
  • Il élabore des politiques et recommande des règlements liés à la protection des végétaux et à la santé des animaux.
  • Il peut proposer des règlements en vertu de lois dont l'ACIA assure l'application; cependant, en cas de chevauchement avec la salubrité des aliments, c'est généralement le ministre de la Santé qui est responsable.
Délégation de pouvoirs
  • Il peut déléguer des pouvoirs législatifs liés à la protection des végétaux et à la santé des animaux aux représentants de l'ACIA.
  • Il demeure responsable sur le plan politique de l'exercice de tout pouvoir délégué.

Rôle du président de l'ACIA

Conformément à la Loi sur l'Agence canadienne d'inspection des aliments, le président est le premier dirigeant de l'agence, ce qui lui confère les pouvoirs suivants :

  • superviser et diriger le travail et les employés l'agence;
  • assurer un leadership, promouvoir la collaboration et encourager l'innovation ainsi qu'un environnement organisationnel axé sur les résultats;
  • soutenir le ministre de la Santé et le ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire dans l'exercice de leurs responsabilités.

Rôles et responsabilités de fondamentaux

L'ACIA, dont la vision consiste à exceller en tant qu'organisme de réglementation à vocation scientifique fiable et respecté des Canadiens et de la communauté internationale, est déterminée à atténuer les risques pour la salubrité des aliments, à protéger les ressources végétales et animales et à faciliter le commerce.

Responsibilités
  • Salubrité des aliments
  • Commerce international
  • Santé des animaux
  • Protection des végétaux
Rôles
  • Organisme de réglementation
    • Appliquer les lois relatives aux aliments, aux végétaux et aux animaux et les règlements établis par l'ACIA
    • Également appuyer la réglementation établie par Santé Canada et par Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Atténuation des risques et gestion des d'urgence
    • Gérer les urgences et atténuer divers risques liés aux aliments, aux animaux et aux végétaux qui peuvent avoir des répercussions sur la santé publique, l'économie et l'environnement
  • Facilitation du commerce et conformité de l'industrie
    • Améliorer l'interface réglementaire avec l'industrie et les partenaires commerciaux

Salubrité des aliments

Protéger l'approvisionnement alimentaire du Canada
  • Comprend la santé, la salubrité et l'étiquetage
  • Administrer et appliquer la Loi sur la salubrité des aliments au Canada et le Règlement sur la salubrité des aliments au Canada, la Loi sur les aliments et drogues et le Règlement sur les aliments et drogues (en ce qui a trait à la salubrité des aliments) que Santé Canada établit
  • Responsabilité partagée entre l'ACIA, l'industrie, les partenaires internationaux, l'Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, ainsi que les autorités municipales, provinciales et territoriales
Réduire au minimum les risques pour la santé et la sécurité des Canadiens
  • Protéger les Canadiens contre les dangers évitables liés à la salubrité des aliments et gérer les enquêtes et les rappels liés à la salubrité des aliments
  • Établir des normes en matière de biosécurité pour les laboratoires Canadiens ainsi que pour d'autres établissements qui manient des pathogènes et des toxines zoonotiques, émettre des permissions réglementaires, et surveiller la conformité aux conditions de confinement biologique
Contribuer à la protection des consommateurs
  • S'assurer que les renseignements fournis aux Canadiens sur les étiquettes et dans les publicités sont véridiques et ne contiennent aucune allégation trompeuse

Commerce international

Faciliter le commerce
  • Favoriser le commerce pour le secteur agricole à titre de seule autorité compétente au Canada pour l'administration et l'exécution des règlements pour l'importation et l'exportation d'animaux, végétaux et produits alimentaires
Contribuer à l'accès aux marchés pour l'agriculture et l'agroalimentaire Canadiens
  • Délivrer des certificats d'exportation ainsi que des permis d'importation et effectuer des inspections et des analyses en laboratoire aux fins d'importation et d'exportation
  • Influencer l'élaboration des règles et des normes internationales pour la protection des végétaux, la santé des animaux et la salubrité des aliments par l'entremise de participation au sein d'organismes internationaux de normalisation (Organisation mondiale de la santé animale, Commission du Codex Alimentarius, Convention internationale pour la protection des végétaux) ainsi que l'Organisation internationale du commerce
  • Collaborer avec les partenaires commerciaux à la négociation des conditions d'importation et d'exportation, et des accords de libre-échange (mesures sanitaires et phytosanitaires) et normes
  • Renforcer la coopération internationale par le biais de la coopération règlementaire et de l'octroi de soutien technique en matière de santé des animaux, santé des végétaux, et salubrité alimentaire pour d'autres pays (par exemple, formation sur les systèmes règlementaires du Canada et éclaircissements sur les exigences d'importation)
  • Travailler de concert avec Agriculture et Agroalimentaire Canada et Affaires mondiales Canada

Santé des animaux

Protéger les ressources animales du Canada et la santé publique des Canadiens
  • Protéger les animaux du Canada, y compris les animaux aquatiques, contre les maladies
  • Protéger les Canadiens des maladies zoonotiques en adoptant une approche intégrée « Une seule santé »
Réduire au minimum les risques pour les ressources animales terrestres et aquatiques du Canada, et veiller à la salubrité des aliments du bétail, des produits d'origine animale et des vaccins pour les animaux
  • Gérer les incidents et les urgences liés aux maladies animales (par exemple, peste porcine africaine), qui menacent parfois aussi la santé humaine (par exemple, encéphalopathie spongiforme bovine, la maladie débilitante chronique), et l'influenza aviaire hautement pathogène)
  • Promouvoir et réglementer le bien-être des animaux, au cours du transport et lors de l'abattage sans cruauté
  • Vérifier que les aliments et les vaccins pour les animaux sont sûrs et efficaces
  • Établir des normes en matière de biosécurité pour les laboratoires Canadiens ainsi que pour d'autres établissements qui manient des pathogènes et des toxines d'origines animales (incluant aquatiques et abeilles), émettre des permissions réglementaires, et surveiller la conformité aux conditions de confinement biologique

Protection des végétaux

Protéger les ressources végétales du Canada
  • Comprend les cultures, l'horticulture, les pépinières, les ressources et les produits de la forêt, les serres, les semences, les engrais et les végétaux à caractère nouveau
Protéger la vie végétale ainsi que les secteurs agricoles et forestiers de l'économie Canadienne
  • Prévenir l'import, l'export, et la propagation des ravageurs, et contrôler ou éliminer les organismes nuisibles au Canada
  • Vérifier que les producteurs ont accès à des produits agricoles sûrs, efficaces et novateurs (par exemple, semences, engrais) qui appuient la durabilité de l'environnement
  • Favoriser l'innovation en protégeant la propriété intellectuelle (c'est-à-dire les droits d'obtentions végétales)
  • Préserver la réputation mondiale du Canada en tant que producteur de produits agricoles de haute qualité, exempts d'organismes nuisibles et sécuritaires
  • Établir des normes en matière de biosécurité pour les laboratoires Canadiens ainsi que pour d'autres établissements qui manient des pathogènes et des toxines végétales, émettre des permissions réglementaires, et surveiller la conformité aux conditions de confinement biologique

Processus de rappel d'aliments de l'ACIA

Un incident lié aux aliments survient lorsqu'il y a des raisons de croire que des aliments sont insalubres ou qu'ils ne respectent pas les lois et la réglementation fédérales. L'ACIA lance alors un processus en 5 étapes en vue de procéder à une enquête pour déterminer si un rappel d'aliments est nécessaire. Un rappel d'aliments est l'enlèvement d'un aliment de la chaîne d'approvisionnement afin de prévenir toute vente ou utilisation ultérieure, ou encore la correction de son étiquette, comme mesure d'atténuation des risques.

1. Élément déclencheur

Lancer une enquête sur la salubrité des aliments (par exemple, plainte, activités d'inspection de l'ACIA, échantillon de surveillance, mesure prise par l'entreprise).

2. Enquête sur la salubrité des aliments

Confirmer le danger et l'étendue du problème, déterminer la cause profonde et recueillir des renseignements pour effectuer une évaluation des risques.

3. Évaluation des risques

Déterminer le niveau de risque pour la santé que pose le produit. Elle est menée par Santé Canada ou par l'ACIA si une politique ou une ligne directrice de Santé Canada existe à cet effet.

4. Processus de rappel

Déterminer si un rappel est nécessaire et émettre un avis de rappel au besoin. L'entreprise visée par le rappel est responsable d'effectuer le rappel. L'ACIA vérifie l'efficacité du rappel. D'autres rappels (secondaires) peuvent s'avérer nécessaires.

5. Suivi

Collaborer avec la partie réglementée pour s'assurer que tous les problèmes qui ont mené au rappel ont été résolus, ainsi qu'avec les secteurs de l'industrie ou les pays étrangers pour traiter les incidents plus vastes qui vont au-delà de l'entreprise ou du secteur visés par le rappel.

En moyenne, l'ACIA mène 2 837 enquêtes sur la salubrité des aliments et supervise 154 rappels d'aliments chaque année.

Approbations avant la mise en marché

L'ACIA joue un rôle important dans la recherche préalable à la mise en marché, l'examen, l'approbation et la délivrance de permis afin de protéger la santé des animaux et des végétaux, en plus de renforcer la croissance du secteur et le commerce.

Voici des exemples de rôles et de responsabilités de l'ACIA
  • L'agence est l'autorité réglementaire en ce qui concerne les vaccins vétérinaires et les aliments pour les animaux au Canada. À ce titre, elle est responsable de l'évaluation préalable à la mise en marché des vaccins vétérinaires et des aliments du bétail afin de garantir qu'ils sont sécuritaires, qu'ils permettent de maintenir les animaux en bonne santé et qu'ils réduisent au minimum les répercussions des maladies.
  • L'ACIA est également responsable des autorisations de recherche, des approbations et de l'enregistrement des variétés végétales, des nettoyeurs-séparateurs, ainsi que des engrais et suppléments afin de soutenir l'accès aux marchés et l'innovation tout en protégeant l'environnement. Par ailleurs, il est essentiel de conférer des droits de propriété intellectuelle pour les nouvelles variétés végétales afin de stimuler les investissements, l'innovation et la croissance dans les secteurs canadiens de l'agriculture, de l'horticulture et des plantes ornementales.

Gestion des urgences à l'ACIA

Lorsqu'on prévoit que l'intervention requise dépassera les capacités normales d'exploitation de l'agence ou que l'intervention s'avère particulièrement complexe et nécessite une meilleure coordination et des communications renforcées, l'agence déclenche un plan d'intervention d'urgence.

L'ACIA est responsable d'assurer la gestion de 2 types d'urgences :

  • les urgences propres à son mandat ( par exemple, les urgences ayant trait à la salubrité des aliments, la santé des animaux ou à la protection des végétaux)
  • les urgences non propres à son mandat (par exemple, les urgences ayant trait à l'infrastructure ou au bien-être du public)

Une intervention d'urgence exige que plusieurs organisations travaillent efficacement en parallèle. Dans les cas mettant en cause une maladie animale, un phytoravageur ou un danger contrôlé par l'ACIA à déclaration obligatoire, l'agence est considérée comme l'intervenant principal ayant un pouvoir législatif déterminant en ce qui a trait aux mesures d'intervention et travaille en étroite collaboration avec les intervenants clés (par exemple, les partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux, l'industrie, les groupes autochtones, les scientifiques et les consommateurs).

  • En 2024 à 2025, l'ACIA est intervenue simultanément face à l'IAHP, à MSX dans les huîtres et à la tuberculose bovine.
  • En 2024 à 2025, l'ACIA a renforcé sa trousse d'outils d'intervention d'urgence en élargissant la détection précoce, en faisant progresser la préparation à la vaccination, en améliorant la capacité des laboratoires et en normalisant les cadres d'intervention pour contrer les principales menaces pour la santé des animaux et des végétaux.
Gestion des urgences cadre stratégique
Gestion des urgences cadre stratégique infographie. Description ci-dessous.
Gestion des urgences cadre stratégique – Version textuelle

Dans le cadre de la gestion des urgences de l'ACIA, une fois qu'une menace émergente est identifiée, l'Agence peut prendre des mesures pour la prévenir et l'atténuer. L'étape suivante consiste à se préparer et, si l'événement d'urgence se produit, à réagir. Après la réponse, l'agence se rétablit et se prépare simultanément à l'événement suivant.

Dossiers chauds

Mise à jour de la réglementation

Réduction du fardeau administratif

Contexte
  • En juillet 2025, le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (SCT) a lancé l'examen du fardeau administratif en vue de faire progresser l'engagement du gouvernement à réduire les coûts et à bâtir une économie canadienne plus forte.
  • On a demandé aux ministères et organismes d'examiner leur réglementation et la façon dont elle est administrée, et de publier des rapports décrivant en détail les progrès réalisés pour réduire le fardeau administratif dans un délai de 60 jours.
  • En septembre 2025, l'ACIA a publié un rapport d'étape sur la réduction du fardeau administratif (RFA). Le Rapport d'étape de l'ACIA décrit 26 mesures visant à réduire le fardeau administratif et à soutenir la croissance économique et la résilience du secteur agricole et agroalimentaire.
  • Le rapport d'étape de l'ACIA présente un ensemble équilibré de mesures réglementaires et non réglementaires, qui comprend des mesures réglementaires (10), des mesures stratégiques (13), des mesures d'orientation (2) et des modifications législatives prévues (1). Un grand nombre de ces mesures ciblent des domaines que les intervenants ont indiqué comme étant prioritaires, dont ceux qui suivent : l'élimination des exigences prescriptives, l'accroissement de la flexibilité, le soutien à l'harmonisation avec les partenaires de confiance et l'amélioration de la prestation des services.
    • Voir à l'Annexe A, une mise à jour trimestrielle de l'ACIA sur son rapport d'étape sur la RFA, et à l'Annexe B, l'aperçusur la réduction du fardeau administratif, pour un aperçu des 26 mesures figurant dans le Rapport d'étape de l'ACIA sur la réduction du fardeau administratif (RFA).
  • Afin de poursuivre les efforts du gouvernement en matière de réduction du fardeau administratif, le Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) a lancé, en décembre 2025, des examens horizontaux du fardeau administratif axés sur cinq domaines thématiques :
    • favoriser l'efficacité réglementaire dans le cadre des examens de projets;
    • accélérer la mise en marché des produits;
    • réduire les obstacles à la productivité des entreprises;
    • soutenir le commerce international et améliorer l'efficacité aux frontières; et
    • améliorer la prestation des services.
Situation actuelle
  • Sur les 26 mesures présentées dans le Rapport d'étape de l'ACIA, 92 % d'entre elles (24 sur 26) sont terminées, ou en bonne voie de l'être.
  • En moyenne, l'ACIA a fait progresser au moins une mesure de réduction du fardeau administratif par mois. Voici quelques exemples dignes de mention :
    • Hiver 2026 : Élargissement des certificats phytosanitaires électroniques pour l'exportation (ePhyto) afin de simplifier les exportations de produits agricoles vers le Mexique, notamment les grains, le bois d'œuvre et les pommes provenant de l'Ouest canadien;
    • Février 2026 : Mise à jour de la liste des espèces d'animaux aquatiques vulnérables afin d'en retirer les espèces et les maladies qui ne posent plus de risque;
    • Février 2026 : Réduction de la période de retrait pour six vaccins animaux, afin de répondre aux besoins des producteurs canadiens, en leur permettant d'administrer un rappel vaccinal plus près de l'âge d'abattage;
    • Décembre 2025 : Abrogation de six règlements désuets et inutiles ayant permis d'éliminer des règles superflues sans compromettre la santé et la sécurité;
    • Décembre 2025 : Signature d'un protocole d'entente avec le Royaume‑Uni, afin de renforcer la collaboration en matière de surveillance réglementaire des vaccins animaux et d'accélérer l'homologation des produits; et
    • Octobre 2025 : Publication d'un ensemble de mesures réglementaires comprenant sept modifications réglementaires ciblées visant à répondre aux enjeux soulevés par les intervenants en supprimant des exigences normatives, en offrant plus de flexibilité à l'industrie et en établissant des conditions équitables pour les producteurs canadiens.
  • [caviardé].
  • À la suite de son étude sur la réforme de la réglementation à l'ACIA et à l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA), le Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire (AGRI) a déposé, en décembre 2025, son rapport intitulé Libérer le potentiel du secteur agricole et agroalimentaire canadien par la réforme réglementaire. Le rapport AGRI contient 26 recommandations différentes, dont 18 qui concernent l'ACIA. L'ACIA dirige l'élaboration de la réponse du gouvernement.
Prochaines étapes
  • Continuer de faire progresser les mesures de RFA de l'ACIA :
    • Mars et avril 2026 : Publier des mises à jour de la Liste des composants de base des engrais et des suppléments afin d'exempter les produits fertilisants à faible risque de l'enregistrement préalable à la mise en marché;
    • Mai 2026 : Publier les modifications proposées au Règlement sur la protection des obtentions végétales dans la Gazette du Canada, partie II; et
    • Printemps‑été 2026 : Publier les modifications proposées liées à l'interdiction renforcée frappant les aliments du bétail au Canada dans la Gazette du Canada, partie I.
  • Réponse du gouvernement à l'étude de l'AGRI : Le ministre de la Santé doit déposer la réponse du gouvernement au Parlement d'ici le 8 avril 2026.
  • Rapports publics : En avril 2026, le SCT publiera un rapport d'étape pangouvernemental sur la mise en œuvre de l'examen du fardeau administratif.
  • Projet de loi récurrent sur la réduction du fardeau administratif du SCT : L'ACIA a proposé au SCT d'ajouter plusieurs modifications législatives – notamment celles visant la reconnaissance des systèmes de réglementation étrangers – dans son projet de loi récurrent sur la réduction du fardeau administratif. L'ACIA continuera de collaborer avec le SCT, y compris dans l'élaboration du texte législatif à ajouter dans le projet de loi.
  • [caviardé]

Direction générale responsable : Direction générale des politiques, du commerce et du soutien aux entreprises

Annexe A

Mise à jour trimestrielle de l'ACIA sur son rapport d'étape sur la RFA – mars 2026

14 initiatives achevées, 10 initiatives sur la bonne voie, 2 initiatives susceptibles d'être retardées

Thème 1 - Éliminer les règles prescriptives et désuètes

1) Projet de réglementation omnibus – Réduire le fardeau administratif et soutenir la résilience économique du secteur agricole (initiatives achevées)

2) Abrogation des règlements désuets et caducs (initiatives achevées)

3) Consultation sur le retrait des exigences désuètes relatives aux tailles de contenants normalisées pour les aliments (initiatives sur la bonne voie)

Thème 2 - Soutenir le commerce international et éliminer les chevauchements avec les règles provinciales

4) Soutien du centre du commerce intérieur aux entreprises pour l'obtention d'une licence de salubrité des aliments au Canada (SAC) (initiatives achevées)

5) Amélioration du commerce intérieur pour la Ville de Lloydminster (modification du RSAC) (initiatives achevées)

Thème 3 - Promouvoir l'harmonisation internationale et l'accès aux produits agricoles

6) Priorité accordée à l'approbation des aliments du bétail touchés par les perturbations du commerce (avis à l'industrie) (initiatives achevées)

7) Accélération de l'accès aux produits destinés à l'alimentation animale dignes de confiance (guide publié) dans le cadre de la voie de rechange (initiatives achevées)

8) Harmonisation de l'interdiction renforcée frappant les aliments du bétail (initiatives sur la bonne voie)

9) Exemption des produits d'engrais à faible risque de l'enregistrement préalable à la mise en marché (initiatives sur la bonne voie)

10) Élargissement de l'orientation sur le recours aux décisions des organismes de réglementation de pays étrangers pour les produits destinés à l'alimentation animale (initiatives sur la bonne voie)

11) Accélération de l'examen de certains types de cultures (soja, pommes de terre, cultures fourragères) si ces dernières sont approuvées par d'autres administrations (initiatives sur la bonne voie)

12) Mise en place de protocoles d'entente avec des autorités réglementaires étrangères dignes de confiance pour ce qui est des produits biologiques vétérinaires afin de faciliter les échanges de renseignements et d'accélérer les examens préalables à la mise en marché (initiatives sur la bonne voie)

13) [caviardé]

Thème 4 - Simplifier les exigences et les règles et accroître la souplesse

14) Modernisation du Règlement sur les aliments du bétail du Canada (initiatives achevées)

15) Création d'un cadre novateur et souple pour les normes de composition des aliments (initiatives achevées)

16) Coordination de l'étiquetage des aliments (politique conjointe de l'ACIA et de SC) (initiatives achevées)

17) Création d'un seul prix applicable à l'inspection des importations de poisson (modification de l'Avis sur les prix de l'ACIA) (initiatives achevées)

18) Renforcement de la protection des obtentions végétales (initiatives sur la bonne voie)

19) Mise à jour de la liste des espèces d'animaux aquatiques vulnérables afin de supprimer certaines espèces et maladies, de réduire les exigences en matière d'importation et d'atténuer le fardeau et les coûts (initiatives achevées)

20) Déréglementation de certains organismes figurant sur la liste des organismes nuisibles réglementés par le Canada (initiatives sur la bonne voie)

21) Accorde la souplesse nécessaire pour répondre aux besoins des producteurs canadiens en produits biologiques vétérinaires (initiatives achevées)

22) Modernisation du Règlement sur les semences (modernisation de la réglementation des semences) (initiatives susceptibles d'être retardées)

Thème 5 - Améliorer l'expérience client et la prestation des services

23) Mise en œuvre d'outils numériques qui permettent de gagner du temps et de créer des gains d'efficience (initiatives achevées)

24) Simplification des processus d'importation grâce à des services numériques améliorés (initiatives achevées)

25) Élargissement de l'accès aux services en ligne pour les intervenants (initiatives sur la bonne voie)

26) Modernisation des formulaires de l'ACIA (trouver des gains d'efficacité et réduire le fardeau pour les intervenants) (initiatives sur la bonne voie)

Annexe B

Aperçu sur la réduction du fardeau administratif

Objet

Contexte

  • L'ACIA a publié son Rapport d'étape sur la réduction du fardeau administratif le 8 septembre 2025.
  • Le Rapport de l'ACIA sur la RFA recense un total de 26 mesures, comprenant des réalisations récentes et des mesures imminentes (Partie 1), ainsi que des mesures prévues à plus long terme (partie 2), visant à réduire le fardeau administratif.
  • Le Rapport de l'ACIA sur la RFA présente un ensemble équilibré de mesures réglementaires et non réglementaires, y compris des mesures réglementaires (10), des mesures stratégiques (13), des mesures d'orientation (2) et des mesures législatives prévues (1).
    • Bon nombre des mesures figurant dans le Rapport d'étape de l'ACIA tiennent compte des commentaires antérieurs des intervenants.
  • L'ACIA a réalisé des progrès notables, en faisant avancer, en moyenne, au moins une mesure de RFA par mois depuis juin 2025.
  • Certaines mesures de RFA comportent plusieurs sous‑activités ou sont de nature continue et ne prévoient pas d'aboutissement comme tel, comme l'élargissement de l'accès aux services en ligne.
    • Plusieurs mesures de RFA de l'ACIA s'harmonisent également avec les examens horizontaux du fardeau administratif du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (annexe), annoncés le 3 décembre 2025.

Évaluation globale

  • L'ACIA progresse bien dans la mise en œuvre des mesures prévues dans son rapport sur la RFA :
    • Trois mesures ont été achevées depuis septembre :
      • l'abrogation de règlements désuets et périmés,
      • la mise à jour de la liste des espèces vulnérables (LEV) et
      • la mise à jour de la période de retrait pour six vaccins animaux afin de répondre aux besoins des producteurs canadiens.
    • Plusieurs mesures progressent bien et ont donné lieu à des réalisations notables :
      • protocole d'entente avec le Royaume‑Uni sur les vaccins animaux,
      • élargissement des certificats d'exportation ePhyto au Mexique,
      • numérisation des programmes phytosanitaires fondés sur les systèmes.
    • La modernisation du Règlement sur les semences accuse certains retards, les intervenants ayant demandé plus de temps pour formuler des commentaires sur le document d'orientation. Les travaux se poursuivent sur les mesures réglementaires.
  • L'ACIA fait également progresser les efforts de réduction du fardeau administratif dans d'autres domaines :
    • Frais de service : L'harmonisation des droits de permis pour les couvoirs et les établissements de production d'aliments pour bétail avec le droit de licence pour la salubrité des aliments au Canada simplifie et rationalise les processus pour les parties réglementées; et l'élimination de frais devenus obsolètes permet de supprimer des règles inutiles.
    • Résolution du problème de capacité d'abattage insuffisante : Modification réglementaire ciblée visant à lever certaines exigences du Règlement sur la salubrité des aliments au Canada afin de réduire les obstacles au commerce intérieur de la viande, lorsque la capacité d'abattage fédérale est insuffisante.

Sommaire de l'état d'avancement des mesures de RFA de l'ACIA (en date de mars 2026)

  • Juin 2025 : Publication de lignes directrices sur une voie de rechange pour l'évaluation préalable à la mise en marché de certains aliments du bétail approuvés par les États‑Unis et l'Union européenne (accélération du processus d'approbation des produits);
  • Juillet 2025 :
    • Mise en priorité des approbations d'aliments du bétail touchées par des perturbations commerciales (ayant mené à l'approbation de 20 nouveaux produits);
    • Modernisation du Règlement sur les semences– Publication du document d'orientation sur les semences(la rétroaction éclairera les futurs règlements)
  • Août 2025 : Publication des modifications proposées au Règlement sur la protection des obtentions végétales dans la Gazette du Canada, partie I(favorise la compétitivité économique, l'innovation en sélection végétale et le dépôt électronique des demandes);
  • Septembre 2025 : Consultations sur les mises à jour proposées de la Liste des espèces d'animaux aquatiques vulnérables(le retrait de maladies ou d'espèces de la LEV réduit les coûts pour les importateurs)
  • Octobre 2025 :
    • Publication d'un ensemble de mesures réglementaires dans la Gazette du Canada, partie II (élimine les exigences prescriptives, accroît la flexibilité, uniformise les règles du jeu pour les producteurs);
    • Ajout de 15 programmes phytosanitaires fondés sur les systèmes dans Mon ACIA(réduction du fardeau et amélioration des services à la clientèle);
  • Novembre 2025 : Lancement des certificats phytosanitaires électroniques pour l'exportation (ePhyto) pour les exportations de grains vers le Mexique (simplification du processus d'exportation et facilitation des échanges commerciaux);
  • Décembre 2025 :
    • Abrogation de règlements désuets et caducs (réduction du fardeau et des coûts pour les propriétaires fonciers de Central Saanich, en Colombie‑Britannique);
    • Signature d'un protocole d'entente avec la Veterinary Medicines Directorate (VMD) du Royaume-Uni pour les produits biologiques vétérinaires (renforcement de la collaboration et amélioration des évaluations préalables à la mise en marché).
  • Janvier 2026 :
    • Modernisation du Règlement sur les semences– Publication du document d'orientation sur les semences(les commentaires éclaireront les futurs règlements);
    • Élargissement des certificats d'exportation ePhyto à d'autres produits végétaux (par exemple, bois d'œuvre) vers le Mexique (simplifie le processus d'exportation, facilite le commerce)
  • Février 2026 :
    • Réduction de la période de retrait pour certains vaccins avicoles (permet l'administration d'un vaccin de rappel plus près de l'âge d'abattage afin de répondre aux besoins des producteurs du Canada);
    • Publication de mises à jour proposées de la liste des espèces d'animaux aquatiques vulnérables(la suppression de maladies ou d'espèces de la LEV réduit les coûts pour les importateurs).

Progrès réalisés (suite)

Thème 1 : Éliminer les règles prescriptives et désuètes

Mesures de l'ACIA

  • Octobre 2025 : Publication d'un ensemble de mesures réglementaires dans la Gazette du Canada, partie II.
  • Résultats
    • Suite de modifications réglementaires ciblées en réponse aux intervenants qui ont donné lieu à ce qui suit :
      • éliminer les exigences prescriptives pour les fruits et légumes frais et les exigences obligatoires de classement pour les fruits et légumes destinés à la transformation ultérieure.
      • accorder plus de flexibilité aux entreprises (par exemple, mettre à jour les exigences d'importation pour les veaux d'engraissement).
      • uniformiser les règles du jeu pour les producteurs canadiens en mettant à jour les exigences d'analyse pour les œufs d'incubation importés des États-Unis afin de les harmoniser avec les exigences nationales.
  • Décembre 2025, abrogation des règlements désuets et périmés
  • Résultats
    • Élimination des règles inutiles, sans compromettre la santé et la sécurité
    • Réduction du fardeau et des coûts pour les propriétaires fonciers et les entreprises de Central Saanich (C.-B.) associés aux restrictions désuètes concernant les phytoravageurs

Thème 2 : Appuyer le commerce intérieur et éliminer les chevauchements avec les règles provinciales

Mesures de l'ACIA

  • En cours – Carrefour sur le commerce intérieur et sensibilisation des intervenants
  • Résultats
    • Carrefour de renseignements sur le commerce intérieur : Établissement d'un carrefour du commerce intérieur (mars 2025) qui aide les entreprises à obtenir des permis de salubrité des aliments pour les Canadiens; Ajout de nouveaux mythes (mars 2026)
    • Sensibilisation des intervenants Mener des activités de sensibilisation et travailler avec les entreprises pour les aider à comprendre les exigences fédérales en matière de salubrité des aliments et à obtenir une licence SAC.
    • Travaille actuellement avec 26 entreprises, dont trois ont déjà obtenu des licences fédérales et trois autres sont en processus d'autorisation.

Thème 3 : Promouvoir l'harmonisation internationale et l'accès aux produits agricoles

Mesures de l'ACIA

  • Juin 2025 : Publication de lignes directrices sur une voie de rechange pour faciliter l'évaluation avant la mise en marché de certains ingrédients des aliments du bétail approuvés par les États-Unis et l'UE
  • Résultats
    • Accélération des évaluations préalables à la mise en marché de certains ingrédients d'aliments du bétail approuvés par des administrations de confiance (États-Unis et UE).
    • Réduction de la paperasse pour les demandeurs et accélération de l'approbation des produits.
    • Possibilité d'un accès plus rapide aux nouvelles options pour les aliments du bétail et soutien à la compétitivité des producteurs de bétail canadiens.
  • Juillet 2025 – En cours, Accorder la priorité aux approbations de produits destinés aux aliments du bétail touchés par des perturbations commerciales
  • Résultats
    • Vingt nouveaux produits d'aliments du bétail ont été approuvés.
    • Soutien aux producteurs grâce à l'accès accordé en temps opportun à d'autres options d'aliments du bétail sûrs et efficaces.
  • En cours, Modifications réglementaires en cours pour harmoniser l'interdiction renforcée frappant les aliments du bétail
  • Résultats
    • Mise au point d'un ensemble de modifications réglementaires pour la Gazette du Canada, partie I, au printemps ou à l'été 2026.
    • Mobilisation des intervenants de l'industrie, y compris les secteurs en aval (équarrisseurs, fabricants d'aliments du bétail, d'engrais et d'aliments pour animaux) afin d'évaluer la faisabilité, ainsi que les répercussions commerciales et économiques.
  • Décembre 2025 : Conclusion d'un protocole d'entente avec la VMD du R.-U. pour les produits biologiques vétérinaires
  • Résultats
    • Permet au Canada et à la VMD du R.-U. de collaborer aux évaluations préalables à la mise en marché, de partager l'expertise scientifique et de travailler à réaliser plus efficacement des examens conjoints des produits biologiques vétérinaires.

Thème 4 : Simplifier les exigences et les règles, et accroître la souplesse

Mesures de l'ACIA

  • Août 2025 – En cours, Publication des modifications proposées au Règlement sur la protection des obtentions végétales dans la Gazette du Canada, partie I.
  • Résultats
    • Une fois achevées (publication dans la Gazette du Canada, partie II, prévue au printemps 2026), les modifications réglementaires doivent :
      • soutenir un environnement d'affaires propice aux investissements et à l'innovation en matière de sélection végétale;
      • réduire les coûts pour les sélectionneurs de végétaux et appuyer le dépôt électronique des demandes;
      • améliorer l'accès des producteurs à un plus grand nombre de variétés de plantes afin qu'ils puissent les cultiver et rester compétitifs.
  • Février 2026, Mise à jourde la liste des espèces d'animaux aquatiques vulnérables (LEV)
  • Résultats
    • Tenue d'une consultation publique (septembre 2025) et mise à jour de la LEV (février 2026) :
      • Suppression d'espèces et de maladies qui ne représentent plus une menace.
      • Avantages pour les importateurs grâce à la réduction des coûts et du fardeau administratif liés aux essais de dépistage des maladies et à la certification des exportations.
  • Février 2026, Assouplissement pour les produits biologiques vétérinaires : Révision de la période de retrait pour certains vaccins destinés à la volaille
  • Résultats
    • Réduction de la période de retrait pour six vaccins homologués pour la volaille provenant des É.-U., de 21 jours à 7 jours.
    • Harmonisation avec les pratiques de production du poulet à griller canadien et possibilité d'administrer un rappel vaccinal plus près de l'âge d'abattage.
  • En cours, Modernisation du Règlement sur les semences
  • Résultats
    • Publication du document d'orientation sur les semences (juillet 2025) et du document d'orientation sur les pommes de terre de semence (janvier 2026), exposant les modifications politiques et réglementaires proposées au Règlement sur les semences.
    • Les commentaires des intervenants orienteront l'élaboration de la réglementation proposée, qui nécessitera un délai supplémentaire pour être achevée (les intervenants ont demandé une prolongation pour transmettre leurs commentaires à propos du plus récent document d'orientation).

Thème 5 : Améliorer l'expérience client et la prestation des services

Mesures de l'ACIA

  • En cours, Élargissement de l'accès aux services en ligne : numérisation des programmes phytosanitaires fondés sur les systèmes
  • Résultats
    • L'ACIA numérise 39 programmes phytosanitaires fondés sur des systèmes et est en train de créer un guichet unique dans Mon ACIA pour accéder aux autorisations.
      • Septembre 2025 : Numérisation des 39 programmes phytosanitaires fondés sur les systèmes.
      • Octobre 2025 : Ajout du premier ensemble de 15 programmes phytosanitaires fondés sur les systèmes dans Mon ACIA.
      • Avril 2026 : On vise l'ajout de 11 autres programmes à Mon ACIA.
    • Les intervenants sont en mesure de soumettre leurs demandes d'inscription et de suivre leur état d'avancement.
    • Réduction du fardeau administratif et des coûts administratifs, et amélioration des services à la clientèle.
  • En cours, Élargissement de l'accès aux services en ligne : certification électronique
  • Résultats
    • L'ACIA étend les certificats phytosanitaires électroniques pour l'exportation (ePhyto) au Mexique :
      • Novembre 2025 : lancement des certificats d'exportation ePhyto pour les grains et les produits céréaliers
      • Janvier 2026 : élargissement des certificats d'exportation ePhyto à d'autres produits végétaux (par exemple, pommes de l'Ouest canadien et bois d'œuvre)
    • Facilite le commerce de produits agricoles canadiens vers le Mexique.
    • Obtention d'un financement dans le cadre du Budget de 2025 pour améliorer l'accès aux marchés, grâce à la modernisation numérique, notamment en étendant l'utilisation de la numérisation des certificats d'exportation pour appuyer l'élargissement des services d'exportation existants sur Mon ACIA.

Prochaines étapes

  1. Continuer de faire progresser les mesures du Rapport d'étape de l'ACIA sur la réduction du fardeau administratif
    • Comprend l'avancement des initiatives réglementaires, des mesures non réglementaires et la mise en œuvre continue d'outils numériques.
    • Rapport d'étape
      • Élaborer un plan de communication.
      • Contribuer au rapport d'étape pangouvernemental du SCT sur la mise en œuvre de l'examen du fardeau administratif (prévu pour avril 2026).
  2. Cerner de nouvelles possibilités de réduction du fardeau administratif
    • Analyser les observations des intervenants reçues au cours de l'été et de l'automne relativement à l'examen du fardeau administratif du gouvernement.
    • Examiner les présentations des intervenants au SCT sur les examens horizontaux du fardeau administratif.
  3. Répondre au Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire (AGRI)
    • AGRI a déposé son rapport, intitulé « Libérer le potentiel du secteur agricole et agroalimentaire canadien par la réforme réglementaire », en décembre 2025.
    • Une réponse du gouvernement doit être déposée au Parlement au plus tard le 8 avril 2026.

Lien avec les examens horizontaux du fardeau administratif du SCT

Les thèmes et les mesures présentés dans le rapport d'étape de l'ACIA sont harmonisés avec les examens horizontaux du fardeau administratif menés par le Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT).

  • Le thème « Promouvoir l'harmonisation internationale et l'accès aux produits agricoles » s'harmonise avec les thèmes des examens horizontaux de la paperasse du SCT « Accélérer la mise en marché des produits » et « Soutenir le commerce international et améliorer l'efficacité aux frontières ».
  • Le thème « Éliminer les règles prescriptives et désuètes » s'harmonise avec le thème des examens horizontaux du fardeau administratif du SCT « Réduire les obstacles à la productivité des entreprises ».
  • Le thème « Simplifier les exigences et les règles et accroître la souplesse » s'harmonise avec le thème des examens horizontaux du fardeau administratif du SCT « Réduire les obstacles à la productivité des entreprises ».
  • Le thème « Améliorer l'expérience client et la prestation des services » s'harmonise avec le thème des examens horizontaux du fardeau administratif du SCT « Améliorer la prestation des services de réglementation ».

[caviardé]

Priorités de la gestion intégrée

Examen exhaustif des dépenses et transition en matière d'emploi

Contexte
  • Une cible de réduction allant jusqu'à 15 % sur trois ans a été annoncée dans le budget de 2025 afin de respecter l'engagement de l'ACIA dans le cadre de l'examen exhaustif des dépenses (EED), soit 80,5 M$ en continu à compter de 2026 à 2027 (3,8 M$ en 2026 à 2027; 70,3 M$ en 2027 à 2028; 80,5 M$ en 2028-2029). Cette réduction sera réalisée en limitant les activités non essentielles et en apportant des changements à la prestation des programmes afin d'améliorer l'efficience.
  • Une stratégie de réinvestissement reposant sur trois piliers vise à combler les lacunes en capacité d'inspection au moyen d'analyses fondées sur la science et le risque, à répondre aux attentes du public (fraude alimentaire, étiquetage, origine des produits) et à moderniser l'exécution des inspections, grâce à des équipes nationales et à de nouveaux outils. Un réinvestissement de 30 M$ a été annoncé afin de renforcer la surveillance en matière de salubrité des aliments.
    • Depuis l'entrée en vigueur du RSAC en 2019, la réglementation des aliments s'est considérablement élargie : le nombre d'industries agroalimentaires réglementées est passé de 5 à 9, et le nombre d'établissements enregistrés est passé d'environ 2 600 à plus de 19 000 titulaires de licence. Cette croissance exerce une pression accrue sur la capacité d'inspection et, [caviardé]
  • L'EED ne modifie ni les responsabilités légales de l'ACIA, ni les normes d'inspection, ni la rigueur scientifique, et n'introduit aucun nouveau risque pour la salubrité des aliments. Les mécanismes de protection et les mesures fondamentales de santé publique demeurent en place, et l'ACIA continue de maintenir la capacité d'inspection requise pour l'abattage, les importations, les exportations et la transformation des aliments.
  • Transition des employés : Le 9 juillet 2025, le président a informé les employés que l'effectif serait touché par l'examen exhaustif des dépenses (EED), en communiquant des détails limités, compte tenu du secret du Cabinet.
  • À l'automne 2025, une mise à jour sur les mesures budgétaires a été communiquée au personnel, mettant en évidence la mise en place de mesures de contrôle de la dotation, qui comprennent notamment de limiter le recrutement externe pour des postes à durée indéterminée, de moins pourvoir les postes vacants et de revoir le renouvellement des postes à durée déterminée. Le budget de 2025 présentait des précisions sur les réductions prévues dans la fonction publique, ainsi que d'autres plans concernant les répercussions à l'ACIA, y compris le recours à l'attrition et l'application des dispositions existantes relatives à la transition en matière d'emploi.
  • Entre décembre 2025 et janvier 2026, le président a donné un préavis aux employés afin de les préparer aux changements organisationnels et aux plans en ce qui concerne l'envoi de lettres dans le cadre du Programme de transition en matière d'emploi. Les employés ont été informés des propositions découlant de l'EED et des répercussions subséquentes associées aux cibles de réduction, lors d'assemblées générales organisées dans l'ensemble de l'agence et des directions générales, et les employés touchés ainsi que les employés excédentaires ont été avisés de leur statut.
  • [caviardé] Le processus d'échange de postes a été lancé, en invitant les employés disposés à participer à présenter leur candidature. Le Programme de départ volontaire (PDV) a été lancé par le biais d'avis officiels transmis aux employés admissibles.
Situation actuelle
  • La planification est en cours, pour ce qui est de la mise en œuvre des réductions découlant de l'EED.
    • L'ACIA souhaite réduire les activités de recherche non essentielles pour se concentrer sur les méthodes diagnostiques hautement prioritaires, et regrouper les services de laboratoire pour se concentrer sur les analyses essentielles.
    • Des changements sont prévus dans la prestation des programmes pour accroître l'efficacité et mieux soutenir nos exportateurs en investissant dans des plateformes numériques sécuritaires et dans la numérisation des certificats d'exportation. [caviardé]
  • Le réinvestissement de 30 M$ renforce les résultats, grâce à une couverture plus uniforme des établissements à risque élevé, à une surveillance fondée sur les risques éclairée par le renseignement national, à des enquêtes sur la salubrité des aliments plus rapides, et à un suivi plus clair des mesures d'application de la loi. La majeure partie des fonds de réinvestissement finance 250 nouveaux postes d'inspection et de surveillance, permettant de réorienter les ressources vers les activités à risque élevé tout en maintenant la capacité d'inspection dans les secteurs critiques, d'accroître la capacité d'intervention ponctuelle en ce qui concerne les plaintes, les rappels et les inspections ciblées, et d'améliorer l'uniformité nationale dans l'application du Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC).

Programme de transition en matière d'emploi

  • L'agence traverse actuellement une période de transition en matière d'emploi liée à l'EED. La date de clôture du programme de départ volontaire a été prolongée jusqu'au 20 avril 2026. La période ouvrant droit aux options se termine le 28 mai 2026 pour les employés excédentaires.
    • Un total de 587 postes est éliminé dans l'ensemble de l'Agence.
    • [caviardé]
  • Suivi des données sur la transition en matière d'emploi – employés non-cadres Le suivi est effectué de manière centralisée par la Direction générale des ressources humaines et fait l'objet de rapports hebdomadaires au Comité de la haute direction (CHD). [caviardé]
  • [caviardé]
  • [caviardé] L'ACIA reconnaît la nécessité de protéger et de maintenir les progrès réalisés en matière d'équité, de diversité et d'inclusion (EDI), en particulier dans un contexte de réductions de l'effectif. Les commentaires reçus du Comité directeur de l'équité et de la diversité (CDED) de l'ACIA, ainsi que ceux d'un groupe de discussion composé de membres de la collectivité neurodivergente de l'ACIA, ont été examinés et intégrés au processus de planification. L'équité en matière d'emploi constituera un critère obligatoire de maintien en poste dans la stratégie de maintien appliquée dans le cadre du processus d'évaluation et de sélection aux fins de maintien en poste ou de mise en disponibilité (SMPMD).
Prochaines étapes
  • L'accent demeure sur la réduction des dédoublements, les activités présentant les risques les plus élevés, la modernisation des processus et des pratiques réglementaires, l'utilisation d'outils numériques et un meilleur alignement des ressources, et non sur l'affaiblissement de la surveillance.
  • Des consultations syndicales ont lieu toutes les deux semaines par l'entremise du Comité national mixte sur la transition en matière d'emploi (CNMTE).
  • L'agence prend les mesures nécessaires pour soutenir les employés pendant la transition, notamment en offrant :
    • Des séances d'information portant sur le PTME, les échanges de postes, le Programme de départ volontaire, et le processus de sélection aux fins du maintien en poste ou de la mise en disponibilité (SMPMD). Des séances de soutien supplémentaires prévues pour les cadres concernant la gestion du changement et la santé mentale.
    • Des vidéos et des cours sont disponibles pour obtenir de l'information sur le processus de sélection aux fins de maintien en poste et la transition en matière d'emploi. Des FAQ sont disponibles sur des sites Intranet de l'Agence. Des guides et des fiches d'information apportent des renseignements et des conseils complets aux employés et aux gestionnaires.
    • Des conseillers en ressources humaines attitrés sont disponibles pour chaque employé excédentaire ou touché, ainsi que leurs gestionnaires, dans le but de fournir des conseils dans des situations particulières.
    • Afin de soutenir la santé mentale du personnel, l'agence offre un accès accru au Programme d'aide aux employés et à leur famille (PAEF), notamment par une présence sur place, ainsi que par des activités et des ateliers en santé mentale. Un soutien à la carrière est également offert, y compris l'accès à des ressources visant à appuyer le développement de carrière, comme la rédaction de curriculum vitæ, la préparation aux entrevues, ainsi que la planification et l'accompagnement professionnels.
  • L'agence a l'intention de fournir une séance d'information anticipée au printemps 2026 sur les détails des réductions et de leurs répercussions.

Directions générales responsables : Direction générale des politiques, du commerce et du soutien aux entreprises, Direction générale des personnes et de la culture

Biens immobiliers

Plan d'investissement immobilier pour 2026 à 2027

Contexte
  • L'ACIA gère neuf laboratoires lui appartenant et dix points d'entrée au Canada. À l'exception du nouveau laboratoire de Sidney, la plupart des installations sont vieillissantes et jugées en mauvais état, dans un état critique ou en décrépitude. La valeur de remplacement estimée du portefeuille des biens sous la garde de l'ACIA est de plus de 1 G$.
  • L'état des biens se détériore, et les coûts d'entretien reporté (plus de 220 M$) continuent d'augmenter.
  • Le réseau de laboratoires représente plus de 90 % des travaux d'entretien différé de l'agence et comporte des installations techniques complexes qui sont indispensables pour maintenir les conditions environnementales requises pour effectuer les essais et protéger le personnel.
  • En plus de protéger la santé des Canadiens et de nos ressources animales et végétales, les laboratoires de l'ACIA facilitent les échanges commerciaux en :
    • vérifiant que les produits destinés à l'exportation répondent aux exigences du pays importateur;
    • préservant l'admissibilité du Canada à l'exportation en démontrant, grâce à des analyses de surveillance, que le Canada est exempt d'importants phytoravageurs et de maladies animales et végétales; et
    • démontrant l'équivalence des systèmes de réglementation entre le Canada et ses partenaires commerciaux.
Situation actuelle
  • Le réseau des laboratoires subit d'importantes pressions en lien avec les biens immobiliers qui ont maintenant une incidence sur la fiabilité opérationnelle, la conformité à la réglementation et la capacité de l'Agence à remplir son mandat scientifique. Les sites des laboratoires d'Ottawa-Fallowfield (LOF) et de Lethbridge représentent près de 70 % de tous les travaux d'entretien différé, tandis que celui de Charlottetown approche également d'un point critique. Plusieurs autres laboratoires sont sur le point d'avoir besoin d'importants travaux de rénovation à mi-vie.
  • Laboratoires Canada devait initialement fournir un plan de rénovation complet pour l'OLF; toutefois, les délais et le financement actuels sont insuffisants. Le volet 1 du groupe de la Science réglementaire et des Sciences pour la sécurité (groupe SRSS), destiné à relocaliser un tiers des programmes du LOF, est déjà confronté à des retards et à une réduction potentielle de la portée en raison de contraintes budgétaires. Les volets 2 et 3 ne sont toujours pas financés, ce qui rend improbable le remplacement complet du LOF avant 10 à 15 ans. Entre-temps, le LOF se détériore rapidement, avec des fuites d'eau récurrentes, la chute de carreaux et d'équipement de plafond et des défaillances de la ventilation qui menacent la certification obtenue en vertu de la Loi sur les agents pathogènes humains et les toxines.
  • Les examens de la continuité des activités menés en 2025 ont confirmé qu'il n'existe aucune capacité de laboratoire fédéral de remplacement adéquate pour absorber la charge de travail du LOF en cas d'urgence. Même avec des locaux certifiés CL3, le transfert des programmes prendrait des semaines, voire des mois, ce qui entraînerait des interruptions de service inacceptables.
  • À lui seul, le LOF soutient plus de 2,4 G$ d'échanges commerciaux mensuellement, ce qui signifie que même de brèves interruptions ont des conséquences économiques importantes.
  • Le laboratoire d'Ottawa de Fallowfield (LOF) est le plus grand laboratoire de l'Agence; vieux de plus de 50 ans, il représente 35 % de l'ensemble des installations de laboratoire de l'ACIA. Son état est jugé très détérioré, de nombreuses installations techniques ayant largement dépassé leur durée de vie prévue et présentant des risques importants de défaillance qui nécessiteront des fermetures prolongées pour les réparations.
  • Le laboratoire de Lethbridge est désigné comme option de plan de secours pour de nombreux programmes de santé animale du LOF, mais il ne dispose ni de l'espace ni du personnel requis, et le laboratoire de Lethbridge lui-même est en mauvais état.
    • Lethbridge suit la même trajectoire que le LOF il y a 5 à 10 ans; cela représente un risque énorme pour l'Agence, puisque Lethbridge et le LOF sont les plus grands laboratoires de l'ACIA et les seuls laboratoires dont l'ACIA est responsable qui appuient la santé des animaux.
  • Le laboratoire de Charlottetown est en mauvais état et constitue le seul laboratoire capable de soutenir l'industrie canadienne de la pomme de terre, qui représentait environ 2 G$ de recettes des exploitations agricoles et plus de 3,6 G$ d'exportations en 2023.
    • La serre de confinement des phytoravageurs (PPC) de niveau 2 de Charlottetown est sur le point d'être jugée défaillante et présente un risque important pour la santé et la sécurité, les travailleurs devant porter des casques de protection en raison du risque d'effondrement de panneaux de verre en hauteur.
  • Collectivement, les laboratoires appuient le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire, qui a généré 150 G$ du produit intérieur brut du Canada (7 %) en 2023, dont 99 G$ en exportations. Dans un contexte où le Canada cherche à diversifier son économie et à établir de nouveaux partenariats commerciaux, les analyses appuyées par les laboratoires sont essentielles pour soutenir l'accès aux marchés.
  • Le risque lié aux infrastructures immobilières a été identifié comme le principal risque organisationnel en 2025. L'ACIA ne dispose pas d'un financement en immobilisations adéquat pour remédier à la dégradation de l'état de ses laboratoires. Ce financement n'a pas été augmenté depuis la création de l'Agence, il y a 28 ans, ce qui entraînera des répercussions importantes sur la prestation des programmes et des services en cas de défaillances des bâtiments de laboratoires.
Prochaines étapes
  • [caviardé]
  • L'équipe des biens immobiliers de l'ACIA s'emploie à prioriser les correctifs critiques aux infrastructures, en mettant l'accent sur les laboratoires présentant les risques les plus élevés, notamment ceux de Charlottetown, de Lethbridge, ainsi que le LOF. Le CHD a approuvé un investissement ponctuel de 23 M$ pour des réparations urgentes lors de la réunion du 11 mars.

Planification à moyen et à long terme

  • Par l'entremise de Laboratoires Canada, l'ACIA continue de faire progresser la modernisation à long terme, y compris la phase 1 du FDO (en cours), et de présélectionner des projets futurs comme la phase 2 du FDO, la modernisation de Charlottetown et un nouveau laboratoire à Guelph.

Direction générale responsable : Direction générale de la gestion intégrée

Commerce

Relations Canada–États-Unis

Contexte
  • Les États-Unis sont le marché le plus important du Canada pour les produits agricoles et alimentaires. Plus de 50 % de la production de produits agroalimentaires et de fruits de mer du Canada est exportée. De ce montant, 61,8 % (62,0 G$ CA) sont exportés vers les États-Unis, tandis que 52,5 % (39,6 G$ CA) des importations canadiennes de produits agricoles et de produits de la mer proviennent des États-Unis.
  • L'administration Trump a adopté une approche plus protectionniste en matière de commerce, ce qui s'est traduit des droits de douane et une montée des tensions qui ont nui à la stabilité du commerce entre le Canada et les États-Unis ainsi qu'aux entreprises canadiennes. L'administration a également publié des décrets visant à réduire la lourdeur administrative fédérale et la taille de la fonction publique fédérale américaine, et a fait part de son intention de revoir ou d'éliminer certaines réglementations fédérales – des mesures susceptibles d'affecter les activités relevant du mandat de l'ACIA.
  • L'ACIA surveille les changements apportés aux processus réglementaires américains susceptibles d'avoir une incidence sur le commerce ou sur l'exécution de son mandat en matière de salubrité des aliments, de protection des végétaux et de santé des animaux, et communique ces changements aux décideurs et aux intervenants concernés, au besoin.
  • À l'issue d'une deuxième consultation dans la Gazette du Canada, achevée à la fin de l'automne 2025, les Canadiens ont souligné la nécessité de préserver un marché nord-américain prévisible et exempt de droits de douane, de renforcer la résilience face aux chocs géopolitiques et autres chocs externes, et de poursuivre une diversification pragmatique des échanges commerciaux afin de réduire la dépendance à l'égard d'un marché unique tout en maintenant l'Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Cela cadre avec la priorité accordée par le gouvernement du Canada à la diversification commerciale en réponse à l'instabilité des relations commerciales entre le Canada et les États-Unis.
Situation actuelle
  • L'examen de l'ACEUM est prévu le 1er juillet 2026. Bien que la portée et le processus de cet examen n'aient pas encore été définis, l'ACIA collabore avec Agriculture et Agroalimentaire Canada et Affaires mondiales Canada, dans le cadre d'une structure simplifiée, afin de se préparer à toutes les éventualités.
  • [caviardé]
  • [caviardé]
  • À l'appui du programme de diversification du commerce du Canada, l'ACIA favorise les exportations d'aliments et l'accès aux marchés en fournissant une expertise technique, en codirigeant la négociation et la mise en œuvre des chapitres sur les mesures SPS dans les accords de libre-échange et en soutenant le règlement des différends commerciaux.
Prochaines étapes
  • L'ACIA continuera de suivre l'évolution des programmes américains en matière de salubrité des aliments, de protection des végétaux et de santé des animaux, en prenant les mesures appropriées au besoin pour protéger l'approvisionnement alimentaire et les ressources agricoles du Canada.
  • Le Canada et le Mexique prévoient des discussions bilatérales dans le cadre de l'ACEUM en mai, une réunion trilatérale étant prévue plus tard au printemps.
  • Pendant que les préparatifs des négociations sur l'ACEUM avancent, l'ACIA continuera de soutenir la croissance des industries du secteur agricole canadien sur les marchés non américains – tant existants qu'émergents – en facilitant l'accès aux marchés et en s'attaquant aux obstacles techniques au commerce.

Direction générale responsable : Direction générale des politiques, du commerce et du soutien aux entreprises

Commerce intérieur des aliments

Contexte
  • Le 19 novembre 2025, les règlements élaborés en vertu de la Loi sur le libre-échange et la mobilité de la main-d'œuvre au Canada ont été publiés dans la Gazette du Canada. La partie II prévoit une exception pour les aliments en vertu de la Loi sur la salubrité des aliments au Canada et maintient les règles fédérales comme fondement du commerce interprovincial des aliments.
  • En vertu de la Loi, les exigences provinciales ou territoriales relatives au mouvement des biens, des services et de la main-d'œuvre à l'intérieur du Canada sont jugées comparables aux exigences fédérales lorsque les conditions énoncées dans le règlement connexe sont respectées.
  • De plus, avec le soutien des intervenants et des partenaires provinciaux et territoriaux, le gouvernement du Canada améliore le commerce intérieur des aliments en améliorant les services à la clientèle de l'ACIA afin d'aider les entreprises à obtenir une licence fédérale pour le commerce des aliments. L'ACIA s'attaque également aux obstacles connus en introduisant des exemptions ciblées en vertu du Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC) afin d'élargir l'accès à la capacité d'abattage provinciale dans les régions mal desservies.
Situation actuelle
  • Afin de respecter l'engagement du gouvernement d'accroître le commerce intérieur des aliments, l'ACIA a fait progresser les travaux dans plusieurs domaines différents :
    • soutien direct aux entreprises : L'ACIA a lancé un modèle de guide-expert pour aider les entreprises à amorcer le commerce interprovincial. Depuis l'été 2025, 30 petites et moyennes entreprises – dont 10 dans le cadre du projet pilote Ready to Grow – ont reçu du soutien, et plusieurs d'entre elles ont déjà obtenu des licences fédérales. Meat and Poultry Ontario a identifié 40 autres entreprises de viande qui pourraient être intéressées par le commerce interprovincial et utiliser le service de conciergerie. À l'échelle du Canada, on estime que 4 000 petites entreprises pourraient participer. L'ACIA travaille également avec les associations provinciales de l'industrie pour identifier les entreprises intéressées et les mettre en contact avec du soutien.
    • [caviardé]
    • [caviardé]
Prochaines étapes
  • En s'appuyant sur les travaux réalisés à ce jour pour démontrer que le système alimentaire fédéral favorise l'activité des entreprises et renforce la sécurité alimentaire, l'ACIA continuera de créer un environnement réglementaire habilitant au moyen de diverses méthodes, comme l'exemption de la capacité d'abattage non utilisée, moderniser l'étiquetage des aliments d'origine et éliminer les exigences inutiles pour les catégories de fruits et légumes frais, ainsi que la taille des contenants.
  • [caviardé]
  • [caviardé]

Direction générale responsable : Direction générale de la salubrité des aliments et des sciences

Annexe A : Aide-mémoire – Options et risques liés au commerce intérieur

Sommaire

Le Canada est confronté à un défi stratégique crucial : comment accroître le commerce interprovincial des aliments, en particulier pour les petites et moyennes entreprises, tout en préservant l'intégrité du système fédéral de salubrité des aliments qui assure la salubrité des aliments, donne accès aux marchés internationaux, et réduit la dépendance à l'égard des marchés américains grâce à la diversification du commerce.

Les systèmes provinciaux et territoriaux de salubrité des aliments comportent des lacunes critiques et ne répondent pas aux normes internationales auxquelles s'attendent les partenaires commerciaux. Le fait de permettre le commerce intérieur en vertu des normes provinciales ou territoriales risquerait de miner la confiance internationale dans le système canadien, de compromettre les exportations, d'entraver la diversification du commerce et de remplacer les produits alimentaires canadiens par des importations de faible qualité.

Introduction

L'ACIA est l'organisme de réglementation fédéral chargé d'assurer le respect de la Loi sur les aliments et drogues, de la Loi sur la salubrité des aliments au Canada et de leurs règlements. Ces règles fédérales s'appliquent aux aliments importés, exportés ou échangés d'une province à l'autre afin de protéger la salubrité des aliments et les consommateurs. L'ACIA a également pour mandat de faciliter le commerce en favorisant l'accès aux marchés pour les produits agricoles et agroalimentaires canadiens.

L'ACIA fait progresser deux priorités clés du gouvernement : accroître le commerce intérieur et élargir les débouchés commerciaux internationaux. Un solide système fédéral de salubrité des aliments fondé sur des normes internationales est essentiel pour atteindre ces deux objectifs. Ce système sert de base au commerce interprovincial et donne à nos partenaires commerciaux l'assurance que les produits canadiens répondent aux normes internationales. Alors que nous continuons de réduire les obstacles au commerce intérieur et d'élargir l'accès aux marchés, l'ACIA doit préserver l'intégrité du système fédéral pour atteindre ces objectifs.

Le système national de salubrité des aliments du Canada est fondé sur des normes internationales.

Le Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC) et le Règlement sur les aliments et drogues (RAD) s'appliquent à la viande, au poisson et aux fruits de mer, aux produits laitiers, aux œufs, aux fruits et légumes frais, aux fruits et légumes transformés, au miel, aux produits de l'érable et aux aliments manufacturés. Le RSAC exempte certaines catégories d'aliments, y compris les boissons alcoolisées, les produits agricoles bruts destinés à la transformation (comme les céréales et les légumineuses) et certains fruits et légumes frais vendus directement par les producteurs et les récolteurs.

RSAC et normes internationales

Le RSAC est fondé sur des normes reconnues à l'échelle internationale, ce qui facilite le commerce international. Ces normes – établies par le Codex Alimentarius (Codex) pour les aliments et par l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) pour la santé des animaux – sont mentionnées dans les accords que le Canada a signés, y compris l'accord sur la salubrité des aliments de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et divers accords de libre-échange. Elles servent de fondement au règlement des différends commerciaux à l'OMC.

L'ACIA a réussi à établir un lien de confiance avec ses partenaires commerciaux grâce à l'efficacité du système national de salubrité des aliments du Canada. Les partenaires commerciaux autorisent l'exportation d'aliments et de produits alimentaires à partir du Canada en raison de ce système robuste, qui comprend un cadre réglementaire solide (LSAC et RSAC), une surveillance indépendante par une autorité compétente (ACIA), des procédures d'inspection et de certification, des laboratoires, une surveillance, les capacités d'intervention en cas d'urgence et les mécanismes d'amélioration continue.

La conformité continue du RSAC aux normes internationales permet au Canada de défendre cet accès lorsqu'il est vérifié par des gouvernements étrangers, ce qui protège l'accès du Canada aux marchés d'exportation. La conformité du RSAC aux normes internationales permet également à l'ACIA d'exiger que les aliments importés respectent les mêmes normes élevées que les aliments produits au Canada. Cela protège la santé et la sécurité des consommateurs canadiens ainsi que la compétitivité des entreprises canadiennes contre les importations de moindre qualité et à moindre coût en provenance de pays où les systèmes de salubrité des aliments sont moins robustes. Par exemple, le Canada n'a pas reconnu que certains pays de l'Europe de l'Est et de l'Asie ont un système national comparable de contrôle des aliments pour les importations de viande et de produits carnés et, par conséquent, il ne permet pas l'importation de ces pays au Canada.

Commerce intérieur actuel au Canada

Les exigences fédérales en matière de salubrité des aliments et de protection des consommateurs s'appliquent à tous les aliments destinés à l'exportation, à l'importation et au commerce interprovincial. La réglementation fédérale sur les aliments démontre à nos partenaires internationaux la rigueur du système canadien de salubrité des aliments et constitue le fondement d'une valeur annuelle de 65 G$ en exportations alimentaires (voir l'annexe 1 pour plus de détails).

L'ACIA délivre actuellement plus de 20 000 licences de salubrité des aliments pour les Canadiens (voir la ventilation à l'annexe 4) aux parties réglementées qui participent à l'exportation, à l'importation ou au commerce interprovincial d'aliments et assure la surveillance des établissements sous réglementation fédérale dans neuf secteurs alimentaires.

Afin d'évaluer la portée du secteur intraprovincial de la fabrication, l'ACIA a analysé les données sur les licences du CCS ainsi que le Registre des entreprises de Statistique Canada (janvier 2025). Environ 4 000 entreprises ont été identifiées pour exercer leurs activités sans licence SAC, ce qui reflète les entreprises qui font du commerce uniquement sur les marchés provinciaux ou territoriaux.

Selon les calculs de Statistique Canada et de l'ACIA, le RSAC permet au moins 61 % des aliments produits au pays d'être commercialisés à l'échelle interprovinciale ou exportés en 2022, avec des limites pour les produits soumis à la gestion de l'offre. Les données montrent qu'une part importante des aliments dépasse déjà les frontières provinciales et territoriales dans lesquelles ils sont produits. Cette part peut en fait être plus élevée, car certains aliments produits par des établissements titulaires d'un permis fédéral sont vendus dans la province ou le territoire où ils sont produits et ne sont pas pris en compte dans la présente analyse. La répartition de ce commerce par grande catégorie d'aliments est la suivante :

  • produits de viande : 59 % des produits étaient destinés à l'exportation ou au commerce interprovincial
    • bœuf, veau et porc coupés : 74 %;
    • volaille coupée : 40 % (sous gestion de l'offre) et
    • autres produits de viande, y compris les viandes transformées : 51 %.
  • produits laitiers : 42 %
    • lait (non transformé et liquide) : 33 % (sous gestion de l'offre); et
    • autres produits laitiers (comme le beurre, le fromage et la crème glacée) : 57 %.
  • fruits et les légumes transformés : 71 %;
  • fruits ou légumes frais : 72 %;
  • poisson et fruits de mer : 76 %; et
  • œufs en coquille : 27 % (soumis à la gestion de l'offre).

Échanges interprovinciaux et commerce intérieur

Les aliments échangés exclusivement à l'intérieur des frontières provinciales ou territoriales demeurent assujettis aux régimes provinciaux et territoriaux de salubrité des aliments. En vertu des règles de l'OMC, tout commerce entre les provinces et les territoires doit respecter la même norme requise pour le commerce international, qui est reflétée dans la réglementation fédérale. Cela signifie que le RSAC facilite le commerce intérieur au Canada tout en protégeant le commerce international. Cependant, les accords commerciaux internationaux qui comprennent l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (article 3) empêchent le Canada et ses partenaires commerciaux d'accorder un traitement préférentiel aux produits intérieurs par rapport à des produits importés comparables.

Si le Canada devait maintenir les exigences du RSAC pour les aliments importés tout en permettant au commerce interprovincial de fonctionner selon des normes provinciales variables, cela reviendrait à traiter les produits nationaux plus favorablement que les importations. Une telle approche violerait les obligations du Canada et pourrait être contestée par des partenaires commerciaux. De plus, des partenaires commerciaux aux vues similaires, comme l'Union européenne (UE), l'Australie, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis, se conforment également à ces mêmes obligations.

Par exemple, la réglementation américaine ne permet pas le commerce inter-États d'un aliment au moyen des systèmes alimentaires étatiques. Le « Cooperative Interstate Inspection Program » du département de l'Agriculture des États-Unis (USDA), qui s'applique au commerce interprovincial de viande et de volaille seulement, permet aux produits d'être échangés entre les États lorsqu'ils sont inspectés par les gouvernements des États en fonction des exigences fédérales américaines.

Il y a 1 450 petites entreprises de viande et de volaille (c.‑à‑d. moins de 25 employés) qui participent au programme, et ces entreprises ont toujours la possibilité de répondre aux exigences de l'État lorsqu'elles vendent des aliments dans leur propre État. Les frais du U.S. Cooperative Interstate Inspection Program est partagé entre le gouvernement fédéral et les gouvernements des États participants, le gouvernement fédéral fournissant un total de 50 M$ américains (annuellement) aux 30 États qui participent au programme.

Commerce international – Contexte et principales considérations

L'ACIA travaille avec d'autres pays pour s'entendre sur des règles de santé et de sécurité afin que les produits canadiens puissent être vendus à l'étranger – selon AAC, le Canada a exporté dans plus de 200 pays en 2024. À cette fin, l'ACIA travaille en étroite collaboration avec des partenaires fédéraux, y compris Affaires mondiales Canada (dirige les négociations commerciales), Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), Santé Canada, l'Agence de la santé publique du Canada et l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), pour appuyer les priorités globales du Canada en matière de commerce et d'économie.

Le Canada est tenu d'informer ses partenaires commerciaux (par l'entremise de l'OMC) s'il apporte des changements à sa réglementation sur les aliments et à son système national de salubrité des aliments, et les pays surveillent régulièrement le système canadien pour voir s'il y a des changements. Par exemple, pendant l'élaboration de la Loi sur le libre-échange et la mobilité de la main-d'œuvre au Canada (LLEMMOC), l'USDA suivait activement ce travail par l'entremise de son ambassade à Ottawa, et le Canada a été interrogé sur les répercussions de ce travail en marge des réunions internationales. Les États-Unis ont l'une des exigences d'importation les plus strictes pour la viande et les produits de viande, et tout changement apporté au système national du Canada pourrait déclencher une évaluation du système canadien et créer des obstacles à l'exportation de viande et de produits de viande vers les États-Unis. (À l'heure actuelle, 60 % des exportations de viande sont destinées aux États-Unis et sont évaluées à 6,5 G$).

Certification des exportations et accès aux marchés

La capacité du Canada d'exporter des aliments dépend de la confiance que les organismes de réglementation étrangers accordent à notre système national de salubrité des aliments. Pour que les entreprises canadiennes puissent avoir accès aux marchés, l'ACIA doit démontrer à un organisme de réglementation étranger qu'elle a mis en place des règlements qui respectent les normes internationales et un solide système de contrôle national. Cela comprend un système de délivrance de permis aux installations, des exigences en matière de contrôle préventif, la traçabilité, la surveillance par des autorités compétentes indépendantes (ACIA) et des systèmes d'inspection et de certification pour gérer les risques de maladies animales et les problèmes de salubrité des aliments.

L'ACIA négocie les exigences en matière d'exportation, délivre des certificats d'exportation, gère les vérifications effectuées par des autorités étrangères et effectue des analyses de laboratoire pour maintenir et élargir l'accès aux marchés pour les aliments canadiens. La certification des exportations de l'ACIA fournit une assurance officielle à de nombreux partenaires commerciaux que les aliments respectent les normes et les exigences établies pendant les négociations sur l'accès aux marchés. La certification des produits alimentaires exportés par l'ACIA est une condition d'entrée qui doit être présentée avec les documents douaniers au moment de l'importation (voir l'annexe 3 pour plus de détails).

Les pays importateurs du Canada effectuent régulièrement des vérifications afin de confirmer que leurs normes continuent d'être harmonisées avec les exigences internationales pertinentes, ainsi qu'avec les conditions particulières établies en vertu du RSAC et dans le cadre d'accords bilatéraux pour les États-Unis et les principaux marchés d'exportation non américains, comme l'UE, la Chine, le Japon et la Corée du Sud.

Une fois que la confiance dans le système canadien est établie, les pays peuvent exiger l'approbation d'établissements individuels ou imposer des conditions de certification particulières. Par exemple, les États-Unis (valeur des exportations de viande : 6,5 G$) exigent une présence vétérinaire continue dans les abattoirs et la présence quotidienne d'inspecteurs dans les établissements de transformation des viandes.

Chine (valeur des exportations de viande : 473 M$) exige une ségrégation stricte des produits inadmissibles de ceux destinés à son marché. Une fois que l'accès aux marchés est accordé, les établissements titulaires d'un permis fédéral demeurent assujettis à des vérifications périodiques à l'étranger (par exemple, le Japon vérifie le système du Canada chaque année) pour assurer une confiance continue. Une inobservation ou une déviation mineure de ces types d'exigences négociées peut entraîner des perturbations commerciales ou la fermeture pure et simple d'un marché étranger, ce qui aurait des répercussions importantes sur les exportateurs canadiens.

Les principales destinations des exportations d'aliments et de produits de la mer sont les États-Unis (46 %), la Chine (15 %), le Japon (8 %), l'UE (6,5 %) et le Mexique (3 %). Ces exportations représentent une part importante du PIB et de l'emploi au Canada. En 2024, les exportations d'aliments et de produits de la mer du Canada étaient évaluées à 65 G$ (annexe 2).

En 2024 à 2025, l'ACIA a délivré un total de 231 266 certificats d'exportation :

  • 2 685 pour les produits laitiers;
  • 39 559 pour le poisson;
  • 5 486 pour les œufs;
  • 19 587 pour les fruits ou légumes frais;
  • 126 pour les fruits ou légumes transformés (confitures, cornichons, etc.);
  • 20 pour le miel;
  • 5 pour les produits de l'érable;
  • 162 868 pour la viande et la volaille; et
  • 930 pour les aliments manufacturés.

Faciliter les importations

Tout comme les pays qui importent du Canada vérifient le système canadien, l'ACIA effectue des vérifications dans les pays qui exportent ou cherchent à exporter des aliments et des produits connexes au Canada, afin de s'assurer qu'ils respectent nos normes nationales en matière de salubrité des aliments et de santé animale.

Les principaux pays d'où le Canada importe des aliments comprennent les États-Unis (50 % des importations en 2024), le Mexique (12 %), l'UE (5 %), la Chine (4 %) et le Chili (3 %). En 2024, les importations canadiennes d'aliments et de produits de la mer sont évaluées à 57 G$ (annexe 2).

Diversification du commerce – Efforts continus

Afin d'appuyer nos objectifs de diversification du commerce, le Canada négocie actuellement ou maintient l'équivalence des systèmes d'inspection des viandes avec plusieurs partenaires commerciaux clés, notamment :

  • L'UE : Le Canada a une équivalence avec l'UE depuis 1999 pour l'exportation de viande et de produits carnés, et le marché est évalué à 26 M$.
  • Australie : En juillet 2025, l'ACIA a réussi à rouvrir ce marché pour le bœuf et les produits du bœuf canadiens pour la première fois depuis que l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) a été détectée au Canada en 2003.
  • Indonésie : L'ACIA a récemment obtenu un accès au marché pour le porc et les produits du porc et a accru son accès actuel pour le bœuf en Indonésie. L'Indonésie importe annuellement pour 1,1 milliard de dollars de bœuf et 42 M$ de porc de tous les pays.

Surveillance de la salubrité des aliments et des importations/exportations par l'ACIA

L'ACIA est unique au Canada parce qu'elle possède l'expertise technique et la capacité d'opérationnaliser un ensemble national de règlements qui s'appliquent aux entreprises alimentaires qui importent et exportent des aliments et font du commerce interprovincial. Bien que les systèmes provinciaux et territoriaux puissent comporter certains éléments du système fédéral, aucun ne dispose de l'ensemble complet d'outils réglementaires et opérationnels requis pour faciliter les exportations et assurer la salubrité des aliments.

Afin d'assurer une surveillance exhaustive du système alimentaire, l'ACIA exécute un programme national d'inspection conçu pour protéger la salubrité des aliments et maintenir la confiance nationale et étrangère dans le système de production alimentaire du Canada. L'ACIA utilise plusieurs outils pour vérifier que les entreprises alimentaires se conforment au RSAC et au RAD et qu'elles interdisent la vente d'aliments insalubres. Le règlement comprend des exigences visant à assurer la salubrité des aliments, notamment l'octroi de licences obligatoires, les contrôles préventifs ainsi que les tests et la traçabilité pour tous les aliments produits, importés et exportés du Canada.

Les activités d'inspection et d'échantillonnage sont menées par 1 747 inspecteurs des aliments et vétérinaires qui répondent à des normes de formation particulières et suivent une formation technique approfondie en matière d'intégration et d'apprentissage propre au programme. Les provinces et les territoires n'ont pas ce type de capacité d'inspection pour assurer la surveillance quotidienne des aliments qui sont conformes aux normes internationales. L'ACIA se distingue également par le fait qu'elle maintient un réseau de laboratoires de diagnostic et de référence partout au Canada qui mènent des activités d'analyse de la salubrité des aliments pour les aliments produits au pays et importés, et qui appuient les exportations d'aliments lorsque des tests sont requis pour répondre aux exigences des pays étrangers.

La surveillance des établissements alimentaires par l'agence est mise en œuvre dans le cadre du Processus normalisé d'inspection (SIP), qui comprend la présence quotidienne d'inspecteurs pour les viandes, prescrit la fréquence des tests de contamination microbiologique pour les aliments à risque élevé et la vérification de contrôles particuliers de salubrité des aliments. (par exemple, pasteurisation des aliments en conserve). Il n'existe pas de système provincial ou territorial doté d'un système complet d'inspection qui s'applique à tous les aliments, y compris l'exécution des tâches clés suivantes :

  • Inspections des entreprises du secteur de l'alimentation/inspections des produits alimentaires : En 2025, l'ACIA a mené 288 000 activités d'inspection des aliments, y compris des inspections des entreprises alimentaires pour vérifier qu'elles respectent les exigences du RSAC et du RAD en matière de salubrité des aliments, y compris la mise en place de contrôles pour gérer les risques, le dépistage des agents pathogènes, et de veiller à ce que les exigences en matière de traçabilité des aliments soient respectées. Par exemple, les inspecteurs de l'ACIA vérifient que des contrôles sont en place pour assurer la salubrité, l'hygiène, l'équipement, l'état des installations, le transport et la préparation au rappel.
  • Inspections pour la certification des exportations : L'ACIA effectue des inspections supplémentaires pour délivrer des certificats d'exportation afin de satisfaire aux exigences du marché étranger, y compris l'admissibilité des exportateurs, les contrôles liés à l'ESB, le traitement sans cruauté des animaux, la vérification des processus ou d'autres programmes spécialisés d'exportation.
  • Prélèvement et analyse d'échantillons d'aliments : En 2025, l'ACIA a prélevé 30 168 échantillons d'aliments pour vérifier la présence de contaminants chimiques (par exemple, allergènes), de contamination microbiologique (par exemple, E. coli) et de composition (par exemple, authenticité). Certains de ces tests visent à s'assurer que le Canada a un accès continu aux marchés étrangers.
  • Rappels d'aliments : Lorsqu'il y a des raisons de croire que des aliments sont insalubres ou qu'ils ne respectent pas la réglementation fédérale, l'ACIA lance un processus pour enquêter et déterminer s'il y a lieu de procéder à un rappel. En 2025, l'ACIA a procédé à 160 rappels. L'ACIA fournit ce service aux provinces et aux territoires puisque leurs systèmes ne sont pas dotés de règlements permettant les rappels ou d'une capacité technique pour évaluer les risques que présentent les aliments lors des rappels.

Systèmes alimentaires des provinces et des territoires

Les systèmes provinciaux et territoriaux de salubrité des aliments n'ont pas la même capacité, l'expertise et la même rigueur que l'approche de l'ACIA. Bien que de nombreux produits alimentaires soient déjà sous la surveillance du gouvernement fédéral, les systèmes provinciaux comportent des lacunes persistantes en matière de réglementation et d'inspection.

Au cours des consultations sur la LLEMMOC de 2025, les ministres provinciaux et territoriaux de l'Agriculture ont reconnu l'importance des exportations de viande pour l'économie canadienne. Ils craignent également que le fait de permettre le commerce de la viande en vertu des règlements provinciaux puisse entraîner des répercussions économiques graves et imprévues, surtout dans les provinces de l'Ouest comme l'Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba, où certains secteurs (par exemple, le bœuf) sont très sensibles aux questions commerciales.

Pour tous les produits, il y a des lacunes importantes dans la réglementation provinciale et la capacité d'inspection par rapport au système fédéral. Une évaluation des règles provinciales effectuée par l'ACIA et une analyse comparative indépendante de la réglementation provinciale sur les viandes (réalisée par Serecon) commandée par le gouvernement de l'Alberta ont toutes deux démontré qu'il existe des lacunes critiques dans les systèmes provinciaux et territoriaux, notamment : (voir l'annexe 5 pour plus de détails) :

  • l'absence d'exigences obligeant les entreprises à documenter leurs évaluations des risques pour la salubrité des aliments et les mesures de contrôle connexes;
  • les contrôles de la salubrité des aliments ne sont pas requis pour tous les produits alimentaires;
  • absence d'exigences pour les inspections avant et après l'abattage, et absence de présence vétérinaire obligatoire;
  • aucune exigence d'analyse des agents pathogènes (par exemple, Listeria, E. coli, salmonelle) pour tous les aliments à risque élevé;
  • certains règlements provinciaux sont désuets ou font référence à des règlements fédéraux abrogés; et
  • certains ont une capacité d'inspection et/ou des systèmes d'inspection limités qui reposent sur des inspections de type santé publique qui ne sont pas adaptées aux systèmes complexes de production alimentaire (c.-à-d. l'abattage d'animaux, les aliments transformés).

Les règlements provinciaux sur l'étiquetage et l'emballage varient grandement, et il leur manque des éléments essentiels pour la salubrité, comme les exigences relatives à l'évaluation des risques alimentaires, les contrôles documentés de la salubrité des aliments, la traçabilité et le dépistage obligatoire de la bactérie Listeria. Il existe des lacunes importantes dans les systèmes provinciaux pour tous les aliments réglementés par l'ACIA.

Dans le cas de la viande, certaines provinces et certains territoires ont des règlements sur la viande; cependant, il leur manque des éléments essentiels à l'innocuité, comme la présence d'un vétérinaire dans les abattoirs, l'inspection ante mortem et post-mortem, le dépistage obligatoire complet des agents pathogènes et les contrôles obligatoires de la salubrité des aliments qui figurent dans les exigences fédérales.

En ce qui concerne les aliments manufacturés, de nombreuses provinces n'ont pas de réglementation particulière sur la salubrité des aliments pour cette vaste catégorie d'aliments. Les provinces qui ont des règlements ont des exigences générales qui sont limitées et non comparables aux exigences fédérales pour une analyse complète des risques alimentaires et pour la documentation des contrôles de salubrité des aliments. De plus, dans toutes les provinces, la capacité d'inspection, d'application de la loi et de rappel de ces produits est limitée.

Dans le cas du poisson et des fruits de mer, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador exigent que leurs entreprises provinciales respectent les exigences du RSAC comme condition à l'obtention d'un permis provincial, ce qui signifie que ces entreprises peuvent déjà faire du commerce interprovincial. Cependant, la Saskatchewan et le Manitoba n'ont pas de réglementation pour ce secteur, et les provinces qui en ont une pour le poisson et les fruits de mer manquent d'exigences fondamentales en matière de salubrité des aliments, d'application de la loi et d'étiquetage.

Il y a aussi des lacunes importantes dans la surveillance provinciale des fruits et légumes frais. La Colombie-Britannique, l'Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, la Nouvelle-Écosse, l'Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador n'ont pas de réglementation pour ces aliments.

Les provinces qui ont des règlements pour les fruits et légumes frais ont des lacunes importantes dans leurs systèmes. L'Ontario, le Québec et le Nouveau-Brunswick n'ont pas de règles de rappel pour ces aliments; de plus, le Québec n'a pas d'exigences en matière de traçabilité, et le Québec et le Nouveau-Brunswick ne disposent pas de tests sur les agents pathogènes ni de mesures de contrôle préventif. Les exigences provinciales en matière d'emballage et d'étiquetage varient également considérablement.

La situation est semblable pour les fruits et légumes transformés. Bien que les provinces aient généralement des règlements de base qui s'appliquent aux fruits et légumes transformés, leurs systèmes ne comportent pas d'exigences en matière de salubrité des aliments, d'exigences en matière de traçabilité et il y a des lacunes importantes sur le plan de la surveillance des inspections, de l'application de la loi et de l'étiquetage.

Risques liés à l'abaissement des normes nationales canadiennes

L'abaissement des normes nationales du Canada pour permettre le mouvement des aliments entre les provinces mettrait en péril les exportations agroalimentaires canadiennes. Tout changement au système fédéral de salubrité des aliments du Canada doit tenir compte des conséquences imprévues.

Les principales destinations non américaines du Canada pour la viande et les produits carnés sont le Japon, le Mexique, la Corée du Sud, la Chine, Taïwan, le Vietnam et Hong Kong. Ces marchés évaluent régulièrement le système de salubrité des aliments du Canada. Une fois que l'accès à un marché est perdu, la réouverture peut prendre des années. Par exemple, il a fallu plus de 20 ans au Canada pour regagner l'accès au marché australien en raison des préoccupations liées à l'ESB. Le maintien des exigences du RSAC, qui sont fondées sur les normes de l'OMSA et du Codex, est essentiel pour protéger les marchés d'exportation du Canada. C'est particulièrement important pour l'industrie de la viande, qui cherche à élargir et à diversifier ses débouchés commerciaux internationaux loin des États-Unis.

L'abaissement des normes nationales pourrait faire en sorte que le Canada ne soit plus en mesure d'empêcher les importations de pays dont les systèmes de salubrité des aliments sont moins rigoureux. Par exemple, un audit mené dans l'UE (2019) a révélé que Chypre, la Bulgarie et la Grèce ne mettaient pas en œuvre de systèmes d'inspection des viandes bovines, porcines et avicoles (par exemple, absence de présence vétérinaire pour les inspections ante mortem/post-mortem) d'une manière jugée équivalente à celle du Canada et, par conséquent, ont essuyé un refus.

Plus récemment, une vérification menée en Colombie (2024) a révélé que le système de salubrité des aliments du pays pour la viande n'offrait pas au moins le même niveau de protection que celui du Canada et qu'il lui refusait donc l'accès aux marchés. Si le Canada perd la capacité d'empêcher ces importations, les entreprises canadiennes perdront des parts de marché au profit des importations provenant de ces pays et d'autres pays producteurs à faible coût (qualité inférieure).

Préoccupations des intervenants

Les préoccupations au sujet des risques pour le commerce sont partagées par les intervenants de l'industrie qui continuent de préconiser la préservation des règles fédérales en matière de salubrité des aliments. Plusieurs groupes de l'industrie, dont le Conseil des viandes du Canada, Aliments et boissons Canada, le Conseil canadien du commerce de détail, les Producteurs d'œufs et de volaille du Canada, l'Association canadienne des importateurs réglementés, et l'Association canadienne des importateurs et exportateurs ont prévenu que le fait d'abaisser les normes fédérales ou de permettre le commerce interprovincial en vertu des 13 systèmes provinciaux et territoriaux différents pourrait mettre en péril la salubrité des aliments et le commerce international.

La Coalition canadienne de la filière alimentaire pour la salubrité des aliments, un groupe qui réunit toutes les associations nationales en matière de salubrité des aliments, ainsi que Produits alimentaires, de santé et de consommation du Canada, qui représente les fabricants d'aliments, a tous deux fait part de ses préoccupations au sujet des lacunes dans les systèmes provinciaux. Plus précisément, ils font remarquer que les systèmes provinciaux n'ont souvent pas de plans de contrôle préventif obligatoires, de procédures de rappel établies et de mesures de traçabilité robustes nécessaires pour les rendre comparables au système fédéral.

L'Association canadienne du bétail prévient également que l'affaiblissement de la réglementation fédérale sur les viandes pourrait mettre en péril les exportations actuelles et les efforts d'expansion vers de nouveaux marchés, car cela pourrait entraîner une augmentation des importations en provenance de pays où les normes sont moins strictes. Ces opinions sont partagées par des entreprises de viande comme les Aliments Maple Leaf, Cargill, Maple Lodge Farms, Exceldor Cooperative et le Progressive Group of Companies.

Que fait le Canada pour améliorer le commerce intérieur

En juin 2025, le gouvernement du Canada a lancé la LLEMMOC pour aider à éliminer les obstacles fédéraux au commerce entre les provinces et les territoires. Cependant, après avoir entendu les préoccupations de l'industrie et des entreprises au sujet des risques potentiels pour le commerce international – surtout pendant cette période –, le gouvernement a décidé d'exempter tous les produits alimentaires réglementés en vertu de la LSAC de l'application de la LLEMMOC. Cette exception a permis de maintenir les normes fédérales pour le commerce interprovincial des aliments et a ouvert la voie à l'ACIA pour faire progresser ses efforts en matière de commerce intérieur des aliments en vertu des pouvoirs existants de la LSAC et du RSAC.

Depuis le début de 2025, l'ACIA utilise les fonds annoncés dans l'Énoncé économique de l'automne 2024 (4,3 M$ sur trois ans se terminant en 2027 à 2028) pour accroître progressivement ses activités liées au commerce intérieur, y compris la collaboration avec les provinces et les territoires dans le cadre de deux projets pilotes visant à soutenir le commerce intérieur de la viande au Canada.

En partenariat avec la province de l'Ontario et Meat and Poultry Ontario, l'ACIA offre des conseils personnalisés et un soutien direct à dix petites entreprises ontariennes choisies pour le projet pilote Ready to Grow, les aidant à s'y retrouver dans les exigences fédérales pour obtenir des aliments salubres pour les Canadiens (SAC), licence de commerce interprovincial. Dans le cadre de ce projet pilote, l'ACIA a appris qu'il y a beaucoup d'idées fausses et de malentendus au sujet des exigences du RSAC, en particulier chez les petites et moyennes entreprises. L'ACIA a découvert que les entreprises ne sont pas au courant de la souplesse qui existe dans le RSAC et, par conséquent, suppose que les coûts de conformité sont plus élevés qu'ils ne le sont.

Pour régler ce problème, l'ACIA a pris des mesures afin de créer un carrefour du commerce intérieur sur son site Web. Il s'agit d'un point central où une entreprise peut trouver de l'information sur la façon d'obtenir un permis de mise en commun de marchandises, ainsi que des conseils et des outils (par exemple, des listes de vérification pour aider les petites entreprises à naviguer dans le processus d'octroi de permis).

L'ACIA fournit également des renseignements clairs et accessibles pour aider à corriger les idées fausses ou la confusion concernant les exigences et les étapes nécessaires pour obtenir un permis. Cette approche a permis à l'ACIA d'appuyer diverses entreprises dans le processus de délivrance des licences. Par exemple, l'appui de l'ACIA a permis à un abattoir halal du Québec d'obtenir une licence. De plus, l'ACIA a collaboré avec une petite entreprise de la Colombie-Britannique qui fabrique des soupes et avec une cuisine centrale de Sobey's en Alberta pour s'y retrouver dans le processus d'autorisation (voir l'annexe 6 pour plus de détails).

Les commentaires reçus dans le cadre du projet pilote Prêts à croître ont été extrêmement positifs – les entreprises apprécient les conseils personnalisés qui les aident à comprendre les lacunes et à trouver des solutions pratiques. Dans le cadre de ce projet pilote, Meat and Poultry Ontario a repéré 40 entreprises supplémentaires qui pourraient être intéressées à élargir leurs activités pour faire du commerce interprovincial et qui pourraient tirer profit d'une orientation personnalisée de la part de l'ACIA.

[caviardé]

En consultation avec les provinces, les territoires et les intervenants de l'industrie, le seul obstacle réglementaire qui a été cerné est le manque d'accès à la capacité d'abattage autorisée par le gouvernement fédéral dans certaines régions. [caviardé]

Possibilités d'accroître le commerce interprovincial des aliments

Il y a déjà beaucoup de mouvements interprovinciaux d'aliments au Canada. Les données de Statistique Canada (tableau 1 ci-dessous) indiquent qu'une proportion importante des aliments produits au pays peuvent se déplacer librement d'une province à l'autre, y compris environ les trois quarts des coupes de viande rouge, du poisson et des fruits de mer, ainsi que des fruits et légumes frais.

Cela donne à penser que le marché intérieur des aliments du Canada n'est pas largement limité par la réglementation fédérale et que les cadres existants soutiennent déjà un commerce intérieur considérable. Parallèlement, la demande intérieure de produits alimentaires est de plus en plus satisfaite par les importations. Cela démontre qu'il pourrait être possible d'aider les entreprises titulaires d'un permis provincial à entrer plus facilement dans le système fédéral, ce qui leur permettrait de servir d'autres marchés provinciaux.

Tableau 1. Flux de la demande et du commerce des produits alimentaires fabriqués au Canada
Catégories d'aliments Pourcentage destinés à l'exportation ou au commerce interprovincial, 2022 Pourcentage destinés à l'exportation ou au commerce interprovincial, 2021
Tous les produits alimentaires Note de tableau 1 61 % 61 %
Aliments manufacturés 65 % 64 %
Viande 59 % 59 %

Bœuf, veau, porc coupés

74 % 73 %

Volaille coupée

40 % (sous gestion de l'offre) 40 % (sous gestion de l'offre)
Autres, y compris les produits de viande transformés 51 % 50 %
Produits laitiers 42 % 44 %

Lait (non transformé et liquide)

33 % (sous gestion de l'offre) 35 % (sous gestion de l'offre)

Autres produits laitiers, par exemple, beurre, fromage, crème glacée

57 % 59 %
Fruits et légumes (transformés) 71 % 66 %
Fruits et légumes (frais) 72 % 70 %
Poissons et fruits de mer 76 % 78 %
Œufs en coquille 27 % (sous gestion de l'offre) 27 % (sous gestion de l'offre)

Source : Statistique Canada. Tableau 12-10-0101-01 Flux de commerce interprovincial et international, et calculs de l'ACIA.

Le Canada est aussi profondément intégré aux marchés alimentaires mondiaux et il est un important importateur et exportateur de produits alimentaires. Des données récentes (tableau 1) montrent que les exportations intérieures d'aliments se chiffrent à environ 65 G$, tandis que les importations s'élèvent à 57 G$. Ces flux bidirectionnels reflètent non seulement la capacité de production, mais aussi les préférences des consommateurs, la différenciation des produits, la disponibilité saisonnière et la spécialisation entre les catégories d'aliments.

Du point de vue de la sécurité alimentaire, la forte demande pour les produits alimentaires importés met également en évidence des débouchés potentiels pour les producteurs canadiens, particulièrement dans les secteurs où la diversification des produits, la différenciation de la qualité, ou une disponibilité saisonnière prolongée pourrait mieux harmoniser l'offre intérieure avec la demande des consommateurs. Dans bien des cas, la contrainte n'est pas liée à la salubrité des aliments ou à la demande du marché, mais plutôt à la capacité des entreprises de se développer au-delà d'un seul marché provincial et de répondre aux exigences fédérales en matière de permis en fonction de leur taille et de leur capacité.

Dans le secteur de la fabrication des aliments et des boissons non alcoolisées, environ 4 000 d'entre elles sont assujetties à une licence provinciale et pourraient bénéficier d'un accès au marché interprovincial. Presque toutes (98,7 %) sont des microentreprises ou de petites entreprises qui emploient moins de 100 personnes.

Il convient de souligner que plus de la moitié des entreprises qui ne sont pas titulaires d'un permis de CFC (2 134) font partie de l'industrie des aliments manufacturés (par exempel, boulangeries commerciales, fabrication de café et de thé, fabrication d'aliments congelés). Une aide pourrait être offerte pour aider ces entreprises à se conformer au RSAC et à faire du commerce interprovincial; cependant, on prévoit que la participation sera inégale, car de nombreuses petites entreprises pourraient déterminer que les coûts et les exigences opérationnelles associés à l'expansion l'emportent sur les avantages commerciaux potentiels.

Les gains potentiels découlant de l'augmentation du commerce interprovincial seront donc probablement progressifs et inégaux entre les secteurs et les régions. Cela fait ressortir la nécessité d'initiatives supplémentaires en matière de commerce intérieur pour examiner sérieusement les risques qui seraient présentés aux marchés d'exportation lucratifs et établis, ainsi que les efforts accrus de diversification du commerce.

Ensemble, les données actuelles laissent entendre que le marché intérieur des aliments du Canada est déjà relativement ouvert, mais que l'élargissement ciblé de l'accès aux marchés interprovinciaux, en particulier pour les petites et moyennes entreprises alimentaires, pourrait renforcer les chaînes d'approvisionnement nationales et réduire légèrement la dépendance à l'égard des importations dans certaines catégories, pourvu que l'adoption de la réglementation et la capacité de conformité soient traitées de façon proportionnelle et fondée sur le risque.

[caviardé]

Conclusion

Le système alimentaire du Canada est bien placé pour appuyer des objectifs économiques et de sécurité plus vastes. Le renforcement du commerce interprovincial peut stimuler la croissance économique, améliorer la sécurité alimentaire canadienne et accroître la résilience des chaînes d'approvisionnement nationales.

Il est possible de tirer parti des règles fédérales sur les aliments pour élargir le commerce intérieur des aliments sans compromettre le système fédéral de salubrité des aliments du Canada, qui est crédible à l'échelle internationale. La preuve est claire : les systèmes provinciaux et territoriaux de salubrité des aliments ne répondent pas aux normes exigées par nos partenaires commerciaux, ni à toute dilution (ou dilution perçue). Des exigences fédérales entraîneraient des risques réels pour des milliards de dollars d'exportations existantes compliqueraient le travail visant à élargir l'accès aux marchés et pourraient déplacer les produits canadiens en permettant des importations de faible qualité.

En même temps, le travail récent de l'ACIA avec les provinces et les territoires et les petites entreprises montre qu'il existe des possibilités réelles d'accroître le commerce interprovincial, surtout pour les petites et moyennes entreprises. Les projets pilotes de l'ACIA démontrent que, lorsque les entreprises reçoivent un soutien ciblé et pratique, elles peuvent satisfaire aux exigences fédérales et conquérir de nouveaux marchés.

À l'avenir, le Canada pourra faire progresser le commerce intérieur d'une manière à la fois ambitieuse et responsable. En mettant l'accent sur les obstacles qui limitent véritablement le mouvement interprovincial, comme les contraintes de capacité d'abattage et les lacunes dans la compréhension technique, et en explorant des modèles structurés pour une plus grande participation provinciale à l'inspection, le gouvernement fédéral peut soutenir la croissance tout en préservant l'intégrité du système national. Avec un leadership fédéral clair, une participation provinciale soutenue et des investissements stratégiques, le Canada peut renforcer le commerce intérieur tout en protégeant le système national de salubrité des aliments qui sous-tend notre succès international.

Annexe 1 – Flux de la demande et du commerce des produits alimentaires fabriqués au Canada

Catégories d'aliments : Demeure dans la province, 2022 (valeur en dollars) Destiné au commerce intérieur, 2022 (valeur en dollars) Destiné à l'exportation à l'étranger, 2022 (valeur en dollars) Pourcentage destinés à l'exportation ou au commerce interprovincial, 2022 Pourcentage destinés à l'exportation ou au commerce interprovincial, 2021
Tous les produits alimentaires 61 441 751 000 45 886 446 000 49 772 247 000 61 % 61 %
Aliments manufacturés 18 577 378 000 14 062 719 000 20 134 899 000 65 % 64 %
Viande 16 509 835 000 13 116 116 000 10 820 611 000 59 % 59 %

Bœuf, veau, porc coupés

5 028 360 000 6 087 883 000 8 113 079 000 74 % 73 %

Volaille coupée

5 941 078 000 3 718 818 000 295 090 000 40 % (sous gestion de l'offre) 40 %

Autres, y compris les produits de viande transformés

5 540 397 000 3 309 415 000 2 412 442 000 51 % 50 %
Produits laitiers 15 729 600 000 10 939 292 000 600 332 000 42 % 44 %

Lait (non transformé et liquide)

11 193 367 000 5 153 470 000 265 493 000 33 % (sous gestion de l'offre) 35 % (sous gestion de l'offre)

Autres produits laitiers (beurre, fromage, crème glacée)

4 536 233 000 5 785 822 000 334 839 000 57 % 59 %
Fruits et légumes (transformés) 3 175 128 000 3 710 512 000 3 882 460 000 71 % 66 %
Fruits et légumes (frais) 3 022 358 000 1 108 702 000 6 605 005 000 72 % 70 %
Poissons et fruits de mer 3 223 060 000 2 592 317 000 7 633 985 000 76 % 78 %
Œufs en coquille 1 204 392 000 356 788 000 94 955 000 27 % (sous gestion de l'offre) 27 % (sous gestion de l'offre)

Source : Statistique Canada. Tableau 12-10-0101-01 Flux de commerce interprovincial et international

 

Annexe 2 – Importation et exportation de produits alimentaires par le Canada en 2024

- Somme des importations Somme des exportations nationales
Tous les produits alimentaires 57 306 644 337 64 582 002 293
Aliments manufacturés 26 730 778 735 29 580 766 572
Viande 5 308 096 842 11 360 764 907
Produits laitiers 1 284 615 674 514 334 847
Fruits et légumes (transformés) 4 161 301 929 4 556 134 214
Fruits et légumes (frais) 13 833 779 282 9 725 680 343
Poissons et fruits de mer 5 586 375 983 7 985 228 676
Œufs en coquille 309 207 862 82 843 725
Miel 66 336 412 59 667 883
Produits de l'érable 26 151 618 716 581 126

Source : Statistique Canada (données sur le commerce en direct) et calcul de l'ACIA.

Annexe 3 –Commerce intérieur et certification des exportations

L'ACIA est la seule autorité nationale compétente reconnue par les partenaires commerciaux du Canada pour délivrer des certificats d'exportation de produits alimentaires et de fruits de mer. Les pays importateurs exigent ces garanties officielles pour vérifier que les exportations canadiennes d'aliments respectent leurs exigences sanitaires et de salubrité des aliments.

Les inspecteurs de l'ACIA approuvent des certificats dont le contenu est établi pendant les négociations commerciales et qui traitent du système canadien de salubrité des aliments, de l'état de santé des animaux, des protocoles d'inspection et d'échantillonnage, des exigences en matière de traçabilité et des conditions d'admissibilité pour les produits expédiés. Ces certificats sont validés par l'autorité compétente du pays importateur comme condition préalable au dédouanement.

Avant d'accorder l'accès aux marchés pour des produits comme la viande ou les produits laitiers, les partenaires commerciaux procèdent à une évaluation exhaustive du système canadien de salubrité des aliments. Cela comprend des vérifications sur place et une évaluation détaillée pour déterminer si le Canada maintient un cadre de réglementation conforme à l'échelle internationale en matière de salubrité des aliments et de santé animale, appuyé par des capacités d'inspection, de surveillance, d'essais en laboratoire, d'application de la loi et d'intervention en cas d'urgence. Une fois qu'un pays est satisfait du système canadien, il négocie directement avec l'ACIA les certificats et déclarations d'exportation requis.

À l'heure actuelle, le Canada détient plus de 1 000 certificats négociés qui couvrent divers produits alimentaires et différents marchés d'exportation. Pour les exportations de viande seulement, l'ACIA a 224 certificats négociés différents et délivre environ 150 000 certificats d'exportation par année. Ces certificats exigent certains énoncés d'attestation. Par exemple, dans le cas des aliments manufacturés, l'ACIA doit attester que les produits proviennent d'un fabricant autorisé à produire des aliments destinés à la vente au Canada et/ou à l'exportation, que le fabricant est en règle sur le plan de réglementation de la salubrité des aliments et qu'il dispose d'un système de traçabilité, et que les produits sont sans danger pour la consommation humaine.

Si les pays importateurs estimaient que le système fédéral du Canada n'assure plus le même niveau de surveillance, ils pourraient exiger des conditions plus strictes pour les exportations, ce qui nécessiterait la renégociation des conditions du certificat d'exportation et pourrait perturber le commerce existant (par exemple, faire rejeter des envois canadiens, compliquer le processus pour que les établissements canadiens soient ajoutés aux listes d'admissibilité à l'exportation).

Le processus de renégociation pourrait prendre des mois (ou des années) selon l'ouverture et la tolérance au risque du pays importateur. De tels changements pourraient également déclencher une réévaluation complète du système canadien de salubrité des aliments, obligeant le Canada à prouver que son cadre révisé continue de répondre aux normes internationales et aux exigences propres à ses partenaires. Par exemple, les États-Unis pourraient demander une réévaluation de l'équivalence du Canada pour la viande.

Les mêmes risques s'appliquent aux importations. Les pays qui exportent au Canada fournissent des certificats d'importation à l'ACIA, et toute révision des règles canadiennes en matière de salubrité des aliments devrait être notifiée à l'OMC et nécessiterait la renégociation de ces certificats pour supprimer les conditions de salubrité des aliments que le Canada a déjà exigées, mais qu'elle ne peut plus justifier parce qu'elle a abaissé ses exigences intérieures pour faciliter le commerce intérieur.

La ségrégation des produits fédéraux et provinciaux augmenterait les coûts pour les entreprises et la nécessité d'une surveillance par l'ACIA. Bien qu'en théorie, il soit possible de séparer les produits inadmissibles – comme ceux qui sont fabriqués sous inspection provinciale – des produits admissibles du gouvernement fédéral, les partenaires commerciaux peuvent remettre en question la fiabilité d'une telle séparation. Ils voudront peut-être une plus grande assurance que les produits demeureront séparés et pourraient, comme la Chine, exiger l'enregistrement et l'approbation d'installations canadiennes de traitement et d'entreposage et interdire le co-stockage de produits admissibles et non admissibles.

Cette approche imposerait de nouveaux coûts aux entreprises qui devraient trouver (ou construire) des installations d'entreposage supplémentaires, ce qui nécessiterait une surveillance supplémentaire de l'ACIA. De plus, la ségrégation peut également devoir être appliquée tout au long de la chaîne d'approvisionnement, y compris le traitement, l'entreposage et le transport, ce qui ajoute des coûts supplémentaires.

Ce niveau de ségrégation est difficile à atteindre de façon uniforme et exercerait une pression sur la capacité d'entreposage déjà limitée. Toute érosion de la confiance ou de la perception selon laquelle le Canada ne peut garantir pleinement l'intégrité de son système compromettrait considérablement l'accès aux exportations alimentaires et créerait un risque économique important.

Annexe 4 – Nombre de titulaires de licence de SAC par province/territoire et produit prédominant

Province/produit Produits laitiers Œufs Poisson Fruits et légumes frais Miel Aliments manufacturés Produits de l'érable Hygiène des viandes Note de tableau 2 Produits transformés Grand Total
Alberta 59 34 39 118 106 1091 0 111 99 1 657
Colombie‑Britannique 83 25 465 331 27 2235 4 113 304 3 587
Manitoba 25 19 14 34 113 271 0 29 20 525
Nouveau-Brunswick 6 4 123 30 1 117 13 13 20 327
Terre-Neuve-et-Labrador 4 1 122 3 0 42 0 3 5 180
Non-résident Note de tableau 1 21 2 67 177 11 973 1 128 183 1 563
Territoires du Nord-Ouest 0 1 1 0 0 4 0 0 0 60
Nouvelle‑Écosse 13 9 303 31 5 171 8 12 18 570
Nunavut 0 0 4 0 0 1 0 0 0 5
Ontario 280 69 416 726 64 5017 39 480 526 7 617
Île‑du‑Prince‑Édouard 9 1 51 77 5 35 1 4 12 195
Québec 145 14 266 418 30 2012 79 282 260 3 506
Saskatchewan 8 3 9 26 83 237 0 21 18 405
Yukon 0 3 3 0 0 60 0 0 1 13
Grand Total 653 185 1 883 1 971 445 12 212 145 1 196 1 466 20 156

Annexe 5 – Comparaison des systèmes provinciaux et territoriaux pour la viande

Examen intergouvernemental

Réglementation provinciale et territoriale sur la transformation de la viande

Portée des travaux : Comparer la réglementation de l'abattage et de la transformation des viandes entre les provinces et les territoires avec la Loi sur la salubrité des aliments au Canada (LSAC) et le Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC) aux lignes directrices du Codex Alimentarius à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). La comparaison porte sur l'inspection, les plans de contrôle préventif (PCP), la traçabilité et les procédures de rappel.

Constatations

 
Champ d'action/Axe privilégié/Optique Directives du Codex Règlement sur la salubrité des aliments au Canada Exigences provinciales et territoriales
Inspection Recommander des inspections de l'installation axées sur les risques et des inspections avant et après le décès Exige une inspection des installations, une inspection ante-mortem (<24 heures), un post-mortem après l'abattage et un vétérinaire sur place Inspection de l'installation requise, avec inspection ante-mortem et post-mortem dans la plupart des régions. Les vétérinaires ne sont souvent pas requis.
Plan de contrôle préventif Recommande des mesures de contrôle préventif (par le biais du HACCP) dont l'adoption est laissée à la discrétion de chaque pays. Exige que les titulaires de permis préparent, conservent, tiennent à jour et mettent en œuvre un PCP écrit, y compris des mesures liées à la protection du consommateur, à l'inspection post-mortem, au bien-être des animaux et aux activités d'importation et d'exportation, le cas échéant. Plan officiel dans seulement 38 % des régions. La période de conservation du régime varie d'un à deux ans. Les exigences relatives à la fréquence de mise à jour varient.
Traçabilité Recommande des aliments suivis dans la chaîne d'approvisionnement sans prescrire de méthodes de test de résistance Exige que les titulaires de permis tiennent régulièrement à jour la documentation des programmes de traçabilité. Plan officiel dans seulement 38 % des régions. La période de conservation du régime varie d'un à deux ans, sans préciser à quelle fréquence elle doit être mise à jour.
Rappel Recommande des programmes de rappel, en mettant l'accent sur le retrait rapide du produit, sans prescrire de méthodes d'épreuve d'effort Nécessite des procédures de rappel et une simulation de crise pour assurer la pertinence dans divers scénarios, y compris des incidents liés à la salubrité des aliments Procédures de rappel requises dans 53 % des régions. Les simulations de rappel ne sont requises que dans deux provinces ou territoires.

Conclusion

  • Risque potentiel de non-conformité aux obligations en matière de commerce international – le commerce intérieur (provinces et territoires) qui contourne les normes du RSAC risque de ne pas respecter les obligations en matière de commerce international.
  • Écarts considérables entre les systèmes provinciaux et territoriaux – Écarts notables entre les systèmes provinciaux/territoriaux et le RSAC en ce qui concerne l'inspection, la traçabilité, le rappel et les exigences relatives au PCP.
  • Le coût de la valorisation et de l'exploitation des transformateurs sera le plus grand obstacle – le principal défi non réglementaire pour les transformateurs provinciaux/territoriaux est le coût de la mise à niveau et de l'exploitation des installations (inspection).

Annexe 6 – Résumé des services à la clientèle offerts par l'ACIA aux petites entreprises

No Nom de l'entreprise Statut Source de la recommandation
1 Metzger Meat Products Inc. (produits de viande) Autorisée Ontario, projet pilote Ready to Grow
2 New Market Meat Packers Ltd. (Produits de viande et abattage) Autorisée Ontario, projet pilote Ready to Grow
[caviardé] [caviardé] [caviardé] [caviardé]
25 Alinova Canada Inc (ON) (aliments manufacturés) Autorisée Courriel direct à l'ACIA
26 [caviardé] [caviardé] [caviardé]

Remarque : Meat and Poultry Ontario a identifié 40 autres entreprises qui s'intéressent au commerce interprovincial. L'information sur ces entreprises est en attente.

Presque toutes les 26 entreprises (ci-dessus) sont des petites entreprises comptant moins de 25 employés qui ont repéré de nouveaux clients pour un ou plusieurs de leurs produits existants dans une autre province.

Les entreprises qui réagissent positivement au service de guide-expert de l'ACIA, qui a, dans bien des cas, réussi à dissiper les idées fausses sur la délivrance de permis par le gouvernement fédéral (par exemple, coûts d'inspection annuels). Le service a également aidé plusieurs entreprises à éviter des coûts ou des rénovations inutiles qu'elles croyaient nécessaires pour se conformer aux exigences fédérales (par exemple., il n'est pas nécessaire de reproduire l'équipement pour les aliments fédéraux et provinciaux, de construire des bureaux pour les inspecteurs fédéraux). Au cours des conversations avec les entreprises de l'ACIA, celles-ci se sont dites soulagées de ne pas avoir à modifier tout leur modèle d'affaires pour obtenir une licence fédérale.

Santé des animaux

Maladies animales et intervention d'urgence

Contexte
  • Le Canada a connu plusieurs éclosions simultanées de maladies au cours des dernières années, notamment l'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), la tuberculose bovine (TB bovine), la maladie de la sphère X multinucléée (MSX) et Perkinsus Marinus (dermo). Ces éclosions en cours continuent de poser des défis importants, car leur nombre croissant, leur complexité, leur durée et leurs répercussions imposent des exigences considérables aux ressources de l'Agence.
  • L'ACIA a reçu 27,9 M$ en financement en 2024 à 2025 et de nouveau en 2025 à 2026 pour réagir à l'éclosion continue d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) dans la volaille, aux mesures de préparation continues pour l'IAHP chez les bovins laitiers et pour poursuivre les efforts d'intervention d'urgence en temps opportun.
  • Ce financement a été renouvelé à son niveau pour trois ans à compter de 2026 à 2027, et la portée du financement de 20 M$ pour les interventions d'urgence a été élargie afin d'inclure toute urgence en matière de salubrité des aliments ou de santé animale ou végétale. L'ACIA fait actuellement une présentation au Conseil du Trésor pour avoir accès à ce financement.
  • Outre les interventions d'urgence, l'ACIA continue de gérer le travail de base du programme, y compris la mise en œuvre de son nouveau programme de surveillance de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). Le gouvernement du Canada a financé ce travail à six occasions distinctes depuis 2003, [caviardé]
  • Par ailleurs, l'agence met en œuvre des contrôles rigoureux pour empêcher la peste porcine africaine (PPA) de pénétrer au Canada, tout en se préparant de manière proactive à une éventuelle éclosion. Le gouvernement du Canada a financé ce travail à trois occasions distinctes : 19,8 M$ sur trois ans à partir de 2022 à 2025, 6,1 M$ en 2025 à 2026 et 18,3 M$ sur trois ans pour 2026 à 2029.
  • [caviardé]
Situation actuelle

IAHP

  • L'éclosion actuelle d'IAHP a commencé en décembre 2021 et l'ACIA continue de réagir aux éclosions dans la volaille domestique et d'autres espèces d'oiseaux, tout en surveillant sa propagation à d'autres mammifères, y compris les bovins laitiers. En novembre 2024, un cas humain d'IAHP a été confirmé au Canada. L'ACIA, Santé Canada et l'Agence de la santé publique du Canada adoptent une approche axée sur une seule santé et collaborent pour assurer la sécurité des Canadiens.
  • À ce jour, 645 installations domestiques au Canada ont été déclarées infectées et environ 17,5 millions de volailles ont été dépeuplées. Les coûts liés à l'intervention de l'ACIA en cas d'éclosion pour le dépeuplement, le nettoyage et la désinfection des installations infectées devraient actuellement dépasser 150 M$.
  • Depuis 2022, 40 pays ont imposé des restrictions commerciales sur les importations canadiennes de certaines volailles et de certains produits de volaille (par exemple, les États-Unis, le Mexique, la Chine, le Japon et l'Union européenne). Certains pays ont mis en œuvre des restrictions en matière d'importation visant l'ensemble du Canada, alors que d'autres ont mis en place des restrictions commerciales visant des provinces ou des zones en particulier.
  • Depuis septembre 2025, l'ACIA a déclaré 61 zones de contrôle primaires pour prévenir la propagation de l'IAHP. Cinquante et un d'entre eux ont été révoqués, et 10 sont toujours en vigueur en Alberta, en Colombie-Britannique, en Saskatchewan et en Ontario. En date de mars 2026, 107 établissements infectés avaient été déclarés et 31 étaient assujettis à des restrictions de déplacement et à des quarantaines (9 en Alberta, 6 en Colombie-Britannique, 3 en Saskatchewan, 8 en Ontario, 2 au Québec et 3 en Nouvelle-Écosse).
  • L'ACIA a homologué trois vaccins contre l'IAHP pour utilisation chez les poulets et espère commencer les essais sur le terrain à la fin de 2026, sous réserve des commentaires de l'industrie et des partenaires commerciaux.
  • En vertu de la Loi sur la santé des animaux (art. 51), l'ACIA a le pouvoir d'indemniser les producteurs dont on ordonne la destruction des animaux. Depuis 2022 à 2023, l'ACIA a versé environ 354 M$ en indemnisation aux producteurs touchés (au 11 mars 2026).

TB bovine

  • L'éclosion actuelle de tuberculose bovine a été signalée en Alberta en novembre 2024, lorsqu'on a confirmé qu'une vache originaire de la Saskatchewan était atteinte de tuberculose bovine à l'abattage. L'enquête se poursuit. À ce jour, sept troupeaux de survie ont été détectés, 4 700 animaux testés et plus de 2 400 ont été abattus.
  • En parallèle, l'ACIA enquête sur trois éclosions non liées de tuberculose bovine chez les bovins, soit deux éclosions chez les bovins de boucherie (dans deux troupeaux sources différents de la Saskatchewan reliés à l'Alberta) et une autre chez les bovins laitiers (au Manitoba). Cette enquête est vaste et prend de l'ampleur.
  • À ce jour, 32 troupeaux supplémentaires au Manitoba, en Saskatchewan et en Alberta font l'objet d'une enquête et ces producteurs sont admissibles à une indemnisation pour les animaux dont la destruction a été ordonnée. Les producteurs et l'Association canadienne des bovins (ACB) ont soulevé des préoccupations concernant l'indemnisation pour la valeur de leurs bovins. Bien que les demandes d'indemnisation soient fondées sur la valeur marchande de l'animal, elles sont plafonnées par le montant maximal stipulé dans le Règlement sur l'indemnisation en cas de destruction d'animaux ou de choses (RIDAC).
  • En juin 2025, les montants maximums d'indemnisation pour le bétail ont été augmentés. Les animaux enregistrés (de race) sont maintenant admissibles à un maximum de 16 000 $ par animal (plutôt que 10 000 $), et les animaux non inscrits sont maintenant admissibles à un maximum de 10 000 $ par animal (plutôt que 4 500 $).

MSX et dermo

  • L'éclosion de sphère multinucléée inconnue (MSX) et de Dermo a commencé à l'Île-du-Prince-Édouard (Î. -P.-É.) en 2024, et a été détectée au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve (Dermo seulement). MSX et Dermo ne sont pas des préoccupations en matière de salubrité des aliments, et les huîtres demeurent propres à la consommation, bien qu'elles causent un taux de mortalité élevé chez les huîtres touchées (jusqu'à 90‑95 % pour le MSX et 50‑60 % pour Dermo), et entraînent des répercussions économiques sur les transformateurs et les communautés autochtones.
  • En date de septembre 2025, les eaux de l'est du Canada – y compris l'Î.-P.-É., le Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador – ont été désignées comme des zones où le MSX et le Dermo sont présents ou susceptibles d'être présents, et des mesures de contrôle des déplacements ont été mises en œuvre pour empêcher les huîtres qui ne sont pas commercialisées… prêts à sortir de ces zones.
  • Pour soutenir le rétablissement de l'industrie, les intervenants envisagent d'importer des huîtres résistantes des États-Unis pour la culture dans les régions touchées, en espérant que ces huîtres survivent sous la pression de la maladie. On sait que ces huîtres sont infectées par MSX et Dermo, et l'importation serait normalement interdite en vertu de la politique actuelle de l'ACIA.
  • L'ACIA élabore des options de gestion des risques pour l'importation sécuritaire de ces huîtres, en consultation avec les gouvernements provinciaux pertinents, les intervenants et les groupes autochtones, ainsi que les intervenants de l'industrie, au sujet du processus décisionnel relatif à ces importations. En parallèle, l'ACIA collabore avec l'Animal and Plant Health Inspection Service de l'USDA pour négocier un certificat d'importation d'huîtres américaines au Canada.

Peste porcine africaine (PPA)

  • La PPA continue de se répandre en Asie centrale et dans toute l'Europe. L'ACIA continue de maintenir des restrictions rigoureuses sur les importations de porcs vivants afin d'empêcher la PPA d'entrer au Canada, tout en se préparant à une éclosion potentielle et à ses répercussions économiques. On estime que l'industrie porcine canadienne contribue environ 24 G$ à l'économie et fournit environ 100 000 emplois.
  • Une éclosion de PPA nuirait immédiatement à la capacité du Canada d'exporter du porc et des produits du porc. Comme le Canada est le 7e producteur de porc en importance au monde et le 4e exportateur de porc, l'ACIA a négocié proactivement des accords de zonage avec des partenaires commerciaux clés (États-Unis, Union européenne, Singapour, Vietnam, Hong Kong et Émirats arabes unis)., et mène des négociations ou discussions continues avec d'autres partenaires (Japon, Royaume-Uni, Colombie, Corée du Sud, Chili, Mexique, Australie, Philippines, Nouvelle-Zélande, Ukraine, Pérou et Bahamas) afin que le commerce puisse reprendre le plus rapidement possible une fois l'épidémie maîtrisée.

Encéphalopathie spongiforme bovine (ESB)

  • En 2025, l'ACIA a mis en œuvre un programme de surveillance mis à jour pour s'aligner sur les normes révisées de la OMSA. Ce programme cible les animaux pertinents sur le plan clinique et nécessite l'amélioration des rapports des intervenants, la sensibilisation et la formation de nouveaux intervenants stratégiques, la mise à jour des paiements incitatifs et la modernisation des outils numériques de dépistage et de remboursement.
  • L'approche mise à jour vise à déceler tout retour d'ESB classique au Canada en testant les bovins qui présentent des symptômes neurologiques clairs et progressifs, plutôt que de s'appuyer sur un nombre fixe d'échantillons prélevés dans des installations de carcasse.
Prochaines étapes
  • [caviardé]
  • Bien que des fonds aient été fournis pour gérer ces programmes de base et les interventions continues en cas de maladie pendant une période de trois ans, l'ACIA commencera à travailler à l'élaboration d'un modèle de financement consolidé et agnostique pour la gestion efficace des éclosions et des maladies endémiques.

Direction générale responsable : Direction générale de la santé des animaux et de la gestion des urgences

Salubrité, étiquetage et conformité des aliments

Rapport du vérificateur général et Réponse et plan d'action de la direction : Examen des établissements d'aliments manufacturés d'origine végétale

Contexte
  • En 2024, une éclosion de listériose comptant vingt cas confirmés, dont trois décès, a touché quatre provinces (l'Ontario, le Québec, la Nouvelle-Écosse et l'Alberta) et a été liée à certaines boissons réfrigérées à base de plantes de marques Silk et Great Value fabriquées dans une installation de Pickering, en Ontario, par Joriki Inc.
  • À la suite de l'éclosion et de l'enquête sur la salubrité des aliments, on a demandé à l'inspecteur général de l'ACIA de procéder à des vérifications dans les établissements fabriquant des boissons d'origine végétale pour vérifier leur conformité au Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC) et à la Politique sur la présence de Listeria monocytogenes dans les aliments prêts-à-manger de Santé Canada. L'examen portait également sur l'utilisation par l'ACIA des plaintes de consommateurs concernant des aliments pour déterminer les niveaux de risque et la fréquence des inspections.
  • Le rapport découlant de cette enquête a été rendu public le 15 août 2025.
  • L'ACIA a publié un plan d'action externe le 22 octobre 2025 en réponse aux neuf recommandations du rapport et en vue d'améliorer davantage le système de salubrité des aliments du Canada. Deux des six mesures du plan d'action externe complémentent les recommandations formulées dans le rapport du BIG : la campagne éclair sur les aliments manufacturés et l'amélioration de l'application de la loi par l'ACIA.
  • Une Réponse et un plan d'action de la direction (RPAD) interne a été élaborée pour décrire en détail les mesures à mettre en place pour donner suite aux recommandations du rapport ainsi que les cibles d'achèvement connexes.
Situation actuelle
  • Le Bureau de l'inspecteur général (BIG) supervise la mise en œuvre des mesures décrites dans la RPAD interne.
  • La mise en œuvre de la RPAD devrait être terminée d'ici décembre 2026, et la plupart des mesures seront en place d'ici juin 2026. À ce jour, 40 % des mesures ont été mises en place (8 sur 20).
  • Dans l'ensemble, des jalons sont atteints pour renforcer les contrôles liés aux licences pour la salubrité des aliments au Canada, les activités de promotion de la conformité réglementaire et la modélisation des risques. Les mesures déjà mises en œuvre sont les suivantes :
    • Les nouvelles orientations du programme ont été intégrées dans la documentation relative au plan de travail tactique transmise à l'inspection, afin que les activités des inspecteurs soient davantage en phase avec les capacités opérationnelles et axées sur les établissements présentant le plus grand risque.
    • Des activités élargies de promotion de la conformité au RSAC ont été entreprises pour aider les entreprises à comprendre leur obligation de s'assurer que les aliments qu'elles produisent sont salubres, et des indicateurs d'efforts continus existent à cet égard.
    • Des changements ont été apportés au Système de gestion des incidents afin de renforcer le lien entre les données sur les plaintes et le modèle d'évaluation du risque axé sur les établissements (ERE), une source de données qui éclaire la planification et l'exécution des inspections de l'ACIA.
  • Depuis octobre 2025, tous les demandeurs de licences pour la salubrité des aliments au Canada (SAC) doivent remplir le questionnaire d'ERE – Renseignements supplémentaires sur l'établissement avant que le Centre national des permissions (CNP) ne délivre une licence nouvelle, modifiée ou renouvelée.
  • De plus, des mesures sont en cours afin que l'ACIA n'accorde plus de licence SAC aux établissements à faible risque sans que le CNP ne vérifie d'abord que ceux-ci ont fourni tous les renseignements nécessaires pour permettre à l'ACIA d'effectuer une évaluation des risques (y compris de s'assurer que les dangers ont été recensés et qu'un Plan de contrôle préventif est en place, au besoin).
  • Les mesures restantes portent principalement sur :
    • la mise à jour des orientations sur le RSAC destinées tant à l'industrie qu'aux inspecteurs pour mettre l'accent sur la détermination des dangers et la mise en place de contrôles préventifs.
    • une solution à long terme pour la transition de tous les systèmes vers une même plateforme afin de permettre la communication entre plusieurs systèmes et l'extraction uniforme des données. et
    • des stratégies visant à améliorer les orientations fournies aux inspecteurs et les processus de formation qui leur sont destinés afin de renforcer et d'améliorer l'intégrité des données dans l'ensemble des systèmes.
Prochaines étapes
  • Le BIG travaille en étroite collaboration avec les personnes concernées par la RPAD pour maintenir la supervision des mesures restantes et fournir un soutien dans le cadre des changements organisationnels de l'agence.
  • On fera de nouveau le point sur la situation en avril 2026.

Direction générale responsable : Direction générale de la vérification et de l'évaluation/Bureau de l'inspecteur général

Abattage ritual

Contexte
  • L'abattage rituel fait référence aux pratiques d'abattage menées conformément aux lois juives (shechita) et musulmanes (dhabihah). L'abattage rituel est permis en vertu du RSAC à condition que les exigences applicables en matière de bien-être des animaux soient respectées. L'approche du Canada s'harmonise avec celle de certaines administrations (par exemple, les États-Unis) qui permettent l'abattage rituel sans étourdissement préalable; les exigences réglementaires et la surveillance varient d'un pays à l'autre.
  • L'ACIA fournit depuis longtemps des directives réglementaires pour l'abattage rituel, y compris les Lignes directrices pour l'abattage rituel d'animaux destinés à l'alimentation sans étourdissement préalable publiées en 2019, appuyées par un examen de la littérature scientifique terminé en 2018. Ces lignes directrices précisent les critères d'évaluation de l'inconscience. 
  • L'ACIA a commencé à appliquer les Lignes directrices en 2023, après quoi la communauté juive a déposé une demande de contrôle judiciaire de l'approche de l'ACIA et demandé une injonction pour empêcher l'ACIA d'appliquer trois indicateurs d'inconscience. (absence de respiration rythmique, réflexe palpébral et réflexe cornéen) en attendant le contrôle judiciaire. L'injonction a été accordée le 24 juillet 2024 et demeure en vigueur jusqu'à ce que la Cour fédérale rende une décision finale sur le bien-fondé du contrôle judiciaire.
  • Agriculture et Agroalimentaire Canada a lancé des programmes d'investissement dans les produits casher et halal (2025 à 2028) pour aider les établissements sous réglementation fédérale et les organismes du secteur à améliorer la production de viande rouge kascher et halal, en élaborant des systèmes d'assurance, et l'expansion des débouchés sur les marchés nationaux et internationaux. 
Situation actuelle
  • [caviardé]
  • Mobilisation continue des intervenants : L'ACIA participe activement à des discussions avec les demandeurs en vue d'obtenir une approche consensuelle de la conformité réglementaire pour l'abattage rituel. Plus récemment, le 5 mars 2026, la haute direction de l'ACIA a rencontré les demandeurs pour recevoir des présentations de leurs experts scientifiques, appuyant un dialogue technique transparent sur les indicateurs d'inconscience et la vérification du traitement sans cruauté.
    • En date du 5 mars 2026, deux (2) abattoirs sous réglementation fédérale au Canada produisaient actuellement de la volaille kasher (situés au Québec et en Ontario). Il y a actuellement cinq (5) établissements sous réglementation fédérale au Canada qui produisent du bœuf kascher ou du veau. Quatre (4) de ces établissements sont situés au Québec et le cinquième, au Manitoba. L'ACIA continue d'aider les autres intervenants à promouvoir la production de bœuf et de veau casher.
  • Équipe nationale d'examen de la gestion : L'ACIA a mis sur pied une équipe nationale d'examen de la gestion pour assurer une surveillance centralisée et l'uniformité des décisions en matière de conformité liées à l'abattage du lait casher et halal. Assurer une interprétation uniforme des exigences du RSAC en matière de bien-être des animaux et appuyer les titulaires de permis au moyen d'éclaircissements et d'un examen des cas.
  • [caviardé]
Prochaines étapes
  • [caviardé]
  • Continuer d'offrir un soutien ciblé aux établissements sous réglementation fédérale qui produisent de la viande kascher et halal pour les aider à répondre aux exigences du RSAC en matière de bien-être des animaux.

Direction générale responsable : Direction générale de la salubrité des aliments et des sciences

Protection des végétaux

Gale verruqueuse de la pomme de terre/nématodes à kystes de la pomme de terre

Contexte
  • L'ACIA exécute le programme de protection des végétaux du Canada pour aider à prévenir, à contenir et à contrôler les ravageurs nuisibles (insectes, maladies, mauvaises herbes) au moyen de règles d'importation strictes, de mesures de contrôle nationales (surveillance), et d'une coopération internationale en vertu de la Loi sur la protection des végétaux pour protéger l'agriculture, la foresterie, ainsi que l'environnement et l'économie des pertes et des dommages coûteux.
  • La gale verruqueuse de la pomme de terre est une maladie fongique qui se transmet par le sol et qui peut demeurer en dormance dans un champ pendant plus de 40 ans. Elle se propage par le déplacement de tubercules infestés et de terre et d'équipement agricole contaminés. La gale verruqueuse diminue le rendement et peut rendre les pommes de terre invendables; cependant, elle ne pose pas de risque pour la santé humaine ou la salubrité des aliments. Il s'agit d'un organisme nuisible réglementé au Canada et dans plusieurs autres pays. Des mesures de contrôle sont nécessaires pour aider à prévenir la propagation et l'établissement de la gale verruqueuse de la pomme de terre, y compris la surveillance, la biosécurité et la traçabilité.
  • La gale verruqueuse a été détectée pour la première fois à l'Î.-P.-É., en 2000. La présence de cet organisme nuisible à l'Î.‑P.‑É. a eu d'importantes conséquences sur le commerce des pommes de terre de l'Î.‑P.‑É.
  • Le nématode à kyste de la pomme de terre (nématode à kyste doré et pâle) est un ravageur du sol qui s'attaque aux racines des pommes de terre, réduisant ainsi le rendement. Bien qu'il ne nuise ni aux humains ni aux animaux, il peut réduire le rendement des pommes de terre jusqu'à 80 % s'il n'est pas géré. Il peut rester dormant dans le sol pendant 40 ans, ce qui rend son éradication difficile.
Situation actuelle

Gale verruqueuse

  • Depuis 2000, l'ACIA a versé plus de 23 M$ en indemnisation aux producteurs de pommes de terre de l'Î.-P.-É. touchés par la galle verruqueuse de la pomme de terre, dont 9,7 M$ aux producteurs de pommes de terre de semence pour la récolte de 2021. Cela comprenait une indemnisation pour la destruction de pommes de terre de semence de haute génération destinées à des marchés particuliers auxquels on ne pouvait plus avoir accès.
  • Depuis avril 2022, le gouvernement du Canada a investi 24 M$ dans l'ACIA pour aider à prévenir la propagation de la galle verruqueuse de la pomme de terre sur l'Île-du-Prince-Édouard et réduire au minimum les répercussions sur l'accès des agriculteurs canadiens aux marchés internationaux. Le financement aide à maintenir les ressources nécessaires pour les activités essentielles en cours et soutient la mise au point d'outils et le développement des connaissances scientifiques pour combler les lacunes actuelles en matière d'atténuation des risques et de savoir.
  • Grâce à une participation et à une collaboration importantes avec les producteurs, les provinces et les partenaires commerciaux, l'ACIA a élaboré le nouveau Plan national d'intervention contre la galle verruqueuse de la pomme de terre (2025) pour remplacer le Plan national de gestion à long terme de la gale verruqueuse de la pomme de terre (2009). Le nouveau plan d'intervention vise à limiter les répercussions sur l'industrie canadienne tout en renforçant les efforts visant à contenir, à contrôler et à prévenir la propagation de la galle verruqueuse de la pomme de terre au Canada et par des voies commerciales internationales.
  • Le PEI Potato Board a indiqué que le Règlement sur l'indemnisation relative à la gale verruqueuse de la pomme de terre, qui a été adopté en 2003, est daté et devrait être révisé.

Nématodes à kyste de la pomme de terre

  • En décembre 2025, l'ACIA a confirmé la présence de nématodes dorés dans le sol prélevé dans un champ de pommes de terre du Manitoba dans le cadre d'essais de certification phytosanitaire à l'exportation. Les résultats de laboratoire confirment un état suspect sur le terrain, conformément aux Lignes directrices du Canada et des États-Unis sur le nématode à kyste de la pomme de terre (NKPT) (2014).
  • La version actuelle des Lignes directrices Canada-États-Unis sur le nématode à kyste de la pomme de terre est en vigueur depuis 2014 et constitue un cadre réglementaire mutuellement convenu établissant les protocoles pour le transport d'articles réglementés, y compris les semences et les produits non réglementés, les pommes de terre de semence, entre le Canada et les États-Unis. L'ACIA a avisé ses homologues américains de la détection sur le terrain d'un suspect.
  • Des avis réglementaires ont été placés à la ferme avec le champ suspect pour contrôler le mouvement des pommes de terre, du matériel agricole et du sol pendant que l'ACIA poursuit son enquête. Tout mouvement de pommes de terre à partir de la ferme doit être autorisé par écrit par l'ACIA.
  • Un groupe de travail du gouvernement et de l'industrie manitobaine sur le NKPT a été mis sur pied pour examiner les options relatives à la mise en œuvre des lignes directrices sur le NKPT au Manitoba.
Prochaines étapes

Gale verruqueuse

  • L'ACIA s'est engagée à examiner le Règlement sur l'indemnisation relative à la galle verruqueuse de la pomme de terre. Le Conseil canadien de la pomme de terre appuie cet examen, car le règlement sur l'indemnisation s'appliquerait également à la détection de galles verruqueuses dans toutes les provinces autres que Terre-Neuve-et-Labrador. Étant donné la détection suspecte de nématodes à kyste de la pomme de terre au Manitoba, il faudrait envisager un règlement sur les organismes nuisibles souillés de pommes de terre pour appuyer l'application uniforme de l'indemnisation dans tout le pays.
  • Le Plan national d'intervention contre la galle verruqueuse de la pomme de terre est en cours de mise à jour afin de combler les lacunes et d'apporter des éclaircissements. La mise en œuvre progressive du plan d'intervention se poursuit.

Nématodes à kyste de la pomme de terre

  • Un échantillonnage supplémentaire du sol est prévu pour le champ suspect dès que les conditions météorologiques et pédologiques le permettront au printemps 2026, afin de confirmer la présence du nématode doré. Si la détection est confirmée, tous les champs qui ont été ensemencés à partir de lots contenant des pommes de terre produites dans le champ repère au cours des 10 dernières années seront placés sous contrôle officiel et échantillonnés conformément aux lignes directrices canado-américaines sur le nématode à kyste de la pomme de terre.
  • L'élaboration d'un plan national d'intervention contre les nématodes à kyste est en cours afin de communiquer de façon transparente la façon dont le Canada mettra en œuvre les lignes directrices canado-américaines sur les nématodes à kyste.

Direction générale responsable : Direction générale de la santé des végétaux et scientifique en chef

Réunions importantes, comparutions parlementaires, événements et déplacements – 90 premiers jours

Comparutions parlementaires
Réunion/événement/déplacements Date Justification/Explications concernant la participation de l'ACIA Participants de l'ACIA
Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire (AGRI) 24 mars 2026 Pour discuter du Budget supplémentaire des dépenses (C) Robert Ianiro
Comité permanent du commerce international (CIIT) Avril 2026 (à confirmer) Pour discuter du commerce intérieur Robert Ianiro
Comité permanent de la santé (HESA) Mai 2026 (à confirmer) Pour discuter du Budget principal des dépenses Président Kochhar (à confirmer)
AGRI Mai 2026 (à confirmer) Pour discuter du Budget principal des dépenses Président Kochhar (à confirmer)
HESA Juin 2026 (à confirmer) Pour discuter du Budget supplémentaire des dépenses (A) Président Kochhar (à confirmer)
AGRI Juin 2026 (à confirmer) Pour discuter du Budget supplémentaire des dépenses (A)
Comité permanent des pêches et des océans (FOPO) À confirmer Pour discuter du Programme canadien de contrôle de la salubrité des mollusques (PCCSM) et des zones de récolte des mollusques dans la région de la Baie-des-Chaleurs et ailleurs dans le golfe du Saint-Laurent. Evelyn Soo (À confirmer)
Réunions
Réunion/événement/déplacements Date Justification/Explications concernant la participation de l'ACIA Participants de l'ACIA
Séance de réflexion des MIN-SM de SC Le 23 mars, 9 h à 12 h Discuter de ce qui a été accompli depuis la dernière séance de réflexion et se concentrer sur trois domaines thématiques, y compris l'optique privilégiée pour les 6 à 12 prochains mois. Trois thèmes principaux doivent être abordés : 1) l'amélioration de l'accès aux soins; 2) l'excellence en matière de réglementation; 3) la santé mentale, le bien-être et la toxicomanie Robert Ianiro
Président Kochhar
Le ministre d'AAC avec [caviardé] à Ottawa 23 mars 2026, 10 h Remarque : Le ministre de SC est invité également (HCC 26-001293-889).
On demande également au ministre de bien vouloir intervenir pour qu'une réunion soit organisée avec le président de l'ACIA (calendrier à déterminer).
Président Kochhar (à confirmer)
Association canadienne des bovins – Journée de dialogue sur la traçabilité 23 mars 2026, 9 h à 16 h Discuter de questions d'intérêt commun Mary Jane Ireland
Le ministre d'AAC avec les hauts dirigeants de l'Association canadienne des bovins 23 mars 2026, 11 h 15 Discuter de questions d'intérêt commun Président Kochhar (à confirmer)
Ministre d'AAC avec Les Éleveurs de dindon du Canada 23 mars 2026, 16 h 30 Discuter de questions d'intérêt commun Robert Ianiro
Président Kochhar (à confirmer)
Réunion du président Kochhar avec [caviardé] 24 mars 2026 Discuter de questions d'intérêt commun Président Kochhar (à confirmer)
Réception VIP annuelle de l'Association canadienne des bovins 24 mars 2026, 18 h 30 à 20 h 30 Établir des liens avec les principaux acteurs de l'industrie et les producteurs de partout au Canada Président Kochhar (à confirmer)
Réception annuelle conjointe des Producteurs de poulet du Canada (avec les Producteurs d'œufs d'incubation du Canada, les Producteurs d'œufs du Canada et les Éleveurs de dindon), à Ottawa 25 mars 2026, 18 h à 21 h Discuter de questions d'intérêt commun Le président MacKinnon a prévenu de son absence.
Président Kochhar (à confirmer)
Ministre d'AAC, présidentet représentants de l'ACIA avec le conseil d'administration du Conseil des viandes du Canada (CVC). 26 mars 2026
Réunion du conseil d'administration, de 11 h à 12 h
Dîner-table ronde, de 12 h 30 à 13 h 30
Obtenir rapidement un aperçu de la situation de l'industrie de la transformation de la viande au Canada et aider le ministre dans les discussions concernant la viande dégraissée et la PPA. Robert Ianiro (à confirmer)
Debbie Beresford-Green (à confirmer)
Président Kochhar (à confirmer)
Cérémonie de remise des Prix d'excellence en communications du gouvernement du Canada de 2026 26 mars 2026, 15 h à 16 h Présenter le prix à l'équipe gagnante ou à la personne gagnante de l'ACIA et prendre des photos. Le président MacKinnon a prévenu de son absence.
Président Kochhar (à confirmer)
Réunion des dirigeants de l'Alliance des groupes quadrilatéraux sur la protection des animaux Du 30 mars au 1er avril 2026 La réunion des dirigeants de 2026 offre aux membres une occasion importante de collaborer, d'échanger des idées et de discuter plus à fond de questions d'importance mondiale pour la santé et le bien-être des animaux, ainsi que pour le commerce international, en s'appuyant sur l'élan généré par les réunions précédentes. Mary Jane Ireland
Président Kochhar (à confirmer)
Réunions du Comité ministériel d'audit 2 avril 2026 Une réunion préparatoire devra être prévue à l'avance. Vérification et Évaluation feront un suivi. Le président MacKinnon a prévenu de son absence.
Président Kochhar (à confirmer)
Le président et les représentants de l'ACIA avec le conseil d'administration des Fabricants de produits alimentaires du Canada (FPAC). 9 avril 2026, 10 h à 11 h Se joindre au conseil d'administration pour une discussion d'une heure et une période de questions. Les FPAC partageront les questions à l'avance. Le président MacKinnon a prévenu de son absence.
Président Kochhar (à confirmer)
Le ministre d'AAC avec l'Office canadien de la distribution de fruits et légumes, les Producteurs de fruits et légumes du Canada et les Ontario Greenhouse Vegetable Growers 13 avril 2026, 11 h Discuter de questions d'intérêt commun Debbie Beresford-Green (délégué) doit assister à la réunion
Le président et des représentants del'ACIA en compagnie de [caviardé] à Ottawa Semaine du 13 au 17 avril Cette réunion pourrait être une réunion conjointe avec le SM d'AAC. L'ordre du jour de la réunion est en cours de finalisation. Président Kochhar (à confirmer)
Ministre d'AAC avec la Canadian National Millers' Association 20 avril 2026, 16 h 30 Discuter de questions d'intérêt commun Debbie Beresford-Green (délégué) doit assister à la réunion
Le ministre d'AAC avec la Fédération canadienne de l'agriculture 23 avril 2026 Discuter de questions d'intérêt commun Président Kochhar (à confirmer)
Président/représentants de l' ACIA avec CropLife Canada – Journées de dialogue du printemps
Le ministre de SC est provisoirement censé y assister le 29 avril, de 13 h à 13 h 45.
29 avril 2026, 13 h 30 à 15 h Participer à une table ronde avec le SM Hanson (SM, Agriculture) et peut-être le SM Curtis-Micallef (Santé Canada) pour faire connaître les priorités de l'ACIA et fournir des mises à jour clés sur les dossiers liés à l'industrie David M. Nanang (à confirmer)
Président Kochhar (à confirmer)
Événements
Réunion/événement/déplacements Date Justification/Explications concernant la participation de l'ACIA Participants de l'ACIA
Ministre d'AAC avec [caviardé] 24 mars 2026, 12 à 15 La présence de l'ACIA n'a toujours pas été déterminée. Participants de l'ACIA (à confirmer)
Ministre SC avec la Chambre de commerce du Canada – Comité de l'agriculture et de l'agroalimentaire Avril (À confirmer) La présence de l'ACIA n'a toujours pas été déterminée. Participants de l'ACIA (à confirmer)
Le ministre d'AAC et le ministre de SC organisent conjointement une table ronde sectorielle.
Les invitations seront envoyées par la Chambre de commerce du Canada en partenariat avec la Fédération canadienne de l'agriculture.
25 mai 2026, 10 h à 12 h
(Immeuble Brooke-Claxton)
La présence de l'ACIA n'a toujours pas été déterminée. Participants de l'ACIA (à confirmer)
Déplacements
Réunion/événement/déplacements Date Justification/Explications concernant la participation de l'ACIA Participants de l'ACIA
Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) 93e session générale – Paris, France 18 au 22 mai 2026 Participation à la session Mary Jane Ireland
Président Kochhar (à confirmer)

Décisions du président et des ministres – 90 premiers jours

Bureau de l'inspecteur général/Vérification et évaluation
Titre et description de la décision Autorité décisionnelle (président/ministre) Quand une décision est requise et pourquoi Répercussions de tout retard

Approbation du rapport et de la réponse et du plan d'action de la direction (RPAD) pour la vérification de l'influenza aviaire par le Bureau du vérificateur général (BVG).

L'objectif de la vérification est de déterminer si l'Agence canadienne d'inspection des aliments a éliminé le virus de l'influenza aviaire des établissements infectés et s'il a contenu sa propagation chez les animaux domestiques.

Président 10 avril 2026

Le BVG enverra l'ébauche finale du rapport de vérification du sous-ministre le 27 mars 2026. Le président doit prendre acte des conclusions et des recommandations du rapport et approuver la RPAD de l'Agence.

Dans l'ensemble, les résultats sont positifs; Deux recommandations ont été émises pour appuyer l'amélioration continue.

Le défaut de fournir une réponse et un plan d'action en temps opportun peut être noté dans le rapport de vérification final qui doit être déposé au Parlement à la fin d'avril.
Direction générale de la gestion intégrée
Titre et description de la décision Autorité décisionnelle (président/ministre) Quand une décision est requise et pourquoi Répercussions de tout retard
Affectation du budget de fonctionnement de l'organisme Président L'affectation du budget de fonctionnement devrait être approuvée en avril afin d'appuyer une planification efficace des directions générales et d'assurer la responsabilisation en matière de gestion financière. Le retard peut avoir une incidence sur la planification financière et opérationnelle, ainsi que sur les contrôles des dépenses.
Plans de conférences et d'événements Président Le plan doit être approuvé d'ici la fin d'avril pour garantir l'inscription à l'événement, les déplacements et l'approvisionnement au meilleur rapport qualité-prix et pour répondre aux exigences du gouvernement du Canada en matière d'approbation et de planification. L'approbation anticipée permet aux programmes de l'ACIA de confirmer leur participation à des événements urgents, à des consultations et à la mobilisation des intervenants. Un retard dans l'approbation du plan de la conférence et de l'événement empêcherait l'ACIA de confirmer sa participation à des événements clés, ce qui entraînerait des occasions manquées d'engagement et de sensibilisation. Cela peut également augmenter les coûts en raison des réservations de dernière minute.
Lettre de représentation Président La lettre de déclaration doit être approuvée au plus tard à la mi-mai pour respecter l'échéancier de vérification du BVG et permettre que les états financiers pangouvernementaux soient finalisés dans les délais prévus. Un retard pourrait empêcher l'ACIA de respecter le délai prescrit par le BVG pour finaliser la vérification de fin d'année.
Éléments de réglementation
Titre et description de la décision Autorité décisionnelle (président/ministre) Quand une décision est requise et pourquoi Répercussions de tout retard
[caviardé] [caviardé] [caviardé] [caviardé]
Présentations au Conseil du Trésor
Titre et description de la décision Autorité décisionnelle (président/ministre) Quand une décision est requise et pourquoi Répercussions de tout retard
[caviardé] [caviardé] [caviardé] [caviardé]